samedi 1 novembre 2025

Cantique des âges


Les vents du sort balaient les contrées,
Le siècle conte aux âmes ses antiques récits.
Serrons l'espérance aux heures égarées,
Quêtant la grâce où tout regard s'éprit.

Les vallons du possible abritent les messages,
La patience dévoile aux âmes l'horizon.
Sur la route des sages, marche sans présages,
Car la vertu germe en toute saison.

Sous les voiles nocturnes scintillent les astres,
Guettons l'aurore au creux des nuits profondes.
Les âmes ardentes portent rêves et cadastres,
Ambitions fleuries aux matins qui abondent.

La constance demeure clé des promesses,
Pour l'esprit tourmenté, secours sans pareil.
Les épreuves tracent routes de sagesses,
Franchies par qui connaît gestes de soleil.

Les visions crépusculaires guident les pas,
Tels les feux célestes éclairant l'ombre humide.
Supporte ce qui fut, ce qui blessa,
Car le temps porte fruits au futur limpide.

Les efforts s'épanouissent à l'aube naissante,
L'âme abrite tout tourment et peine.
Ne pleure point si l'heure devient pesante,
La pureté des âmes est fontaine sereine.

Les jours s'écoulent en fleuves inlassables,
La persévérance illumine les vallées.
La crainte n'est qu'ombre sur routes passables,
La détermination s'envole, libérée.

L'espoir creuse sa voie au sein du rebelle,
Ravive en l'esprit l'éclair matinal.
Ne cède aux chagrins de tristesse mortelle,
Tout décroît et renaît en cycle spiral.

Les firmaments mêlèrent peuples d'attente,
La terre nourrit graines et floraisons.
Avance vers le bien, âme persévérante,
Car bonté croît au creux des guéraisons.

Que les esprits reposent en tranquillité,
Que germent au profond les roses du courage.
L'heure qui passe enseigne la clarté,
Pulsation portant splendeur en partage.

Marche vers la bonté, volonté cristalline,
Relève les fronts en noblesse altière.
Le siècle porte fruits de semence divine,
Toute attente verra son aube première.

Les brises du réel façonnent destinées,
L'époque parle aux âmes son langage élevé.
Tiens ferme l'espoir aux heures fortunées,
Cherchant la beauté que nul n'a su trouver.

Les creux des vallons portent missives,
La patience ouvre portes merveilleuses.
Suis la voie sage en marches vives,
Car tout bourgeon devient vertu précieuse.

Tente sous les voûtes noires voir l'étoile,
Aspire aux lueurs quand vient l'obscurité.
Les âmes vaillantes hissent haute leur voile,
Aspirations fleuries aux jours de clarté.

Constance déverrouille espérances sublimes,
Au sein éprouvé, elle offre son étai.
Les tribulations sculptent les cimes,
Traversées par qui possède l'essai.

Les songes de minuit orientent les yeux,
Pareils aux constellations guidant le voyageur.
Endure ce qui passa, ce qui fut odieux,
L'époque apporte richesse après rigueur.

Les tentatives fleurissent aux levers solaires,
Le sein accueille affliction et supplice.
Ne t'afflige si courent ombres séculaires,
La pureté intérieure est délice.

L'époque avance, les journées se déploient,
La ténacité en vallons ravive perles rares.
La peur n'est qu'ombre effleurant les voies,
La résolution plane, hirondelle qui s'égare.

L'attente trace sa course en cœur insoumis,
Réveille en l'esprit foudre et matin radieux.
Ne sombre aux douleurs ancestrales soumises,
Tout s'amenuise et s'accomplit, merveilleux.

Voûtes célestes confondirent tribus d'espoir,
Le sol porte semailles, pétales et grandeur.
Progresse sur la voie droite sans désespoir,
Car bienfait germe en profondeurs.

Que les consciences séjournent en quiétude,
Que naissent au plus profond roses de bravoure.
L'heure fugace enseigne sagesse et amplitude,
Battement portant rayonnement sans détour.

Progresse vers la bonté, fermeté translucide,
Redresse fronts en majesté hautaine.
L'époque récolte ce que les mains décident,
Toute patience connaîtra l'aurore certaine.

Les haleines du réel modèlent les sorts,
Siècle murmure aux consciences récits nobles.
Garde l'espérance aux instants d'or,
Cherchant le beau que nul œil ne dérobe.

Les anfractuosités portent missives claires,
La patience découvre horizons fabuleux.
Suis la voie des anciens sur terre,
Car bourgeon devient vertu aux yeux.

Les efforts éclosent à l'heure montante,
Le sein abrite détresses et tourments.
Ne pleure si l'ombre devient pesante,
La pureté profonde est ravissement.

Au commencement fut la quête des origines,
L'homme scrutait les cieux pour y lire sa trace.
Montagnes portaient sagesse sur leurs échines,
Et les océans gardaient mémoire de grâce.

Les premiers pas foulèrent terres inconnues,
Où le mystère habitait roches et forêts.
L'esprit humain, face aux étoiles apparues,
Forgea rêves et légendes aux secrets.

Les générations tissèrent fils d'histoire,
Circuit de savoirs de bouche à oreille attentive.
Les aïeux gravèrent en pierre leur mémoire,
Pour que survive la flamme fugitive.

Les saisons rythmèrent cycle des moissons,
Alternant pénurie et abondance royale.
Les peuples apprirent l'art des raisons,
Bâtirent cités aux architectures loyales.

Les guerres déchirèrent tissus fraternels,
Mais aussi révélèrent courage héroïque.
Les paix qui suivirent, apaisements solennels,
Restaurèrent liens en geste poétique.

Les sages enseignèrent vertus cardinales,
Justice, tempérance, force et prudence.
Les disciples écoutèrent paroles magistrales,
Cultivant jardins de transcendance.

Les artistes sculptèrent beauté immortelle,
Peintres, poètes, musiciens inspirés.
Ils captèrent essence de vie éternelle,
En formes que le temps n'a su flétrir.

Les penseurs interrogèrent nature profonde,
Cherchant réponses aux énigmes premières.
Philosophes explorèrent raisons du globe,
Dévoilant vérités en clartés plénières.

Les amours naquirent, passions dévorantes,
Unissant êtres en extases sublimes.
Les unions créèrent lignées florissantes,
Perpétuant espèce en cycles intimes.

Les deuils frappèrent, arrachant vies chères,
Laissant plaies béantes aux survivants.
Mais le souvenir, gardien tutélaire,
Préserva présence des absents vivants.

Les exils contraignirent abandons déchirants,
Arrachant racines aux terres natales.
Mais les exilés, cœurs persévérants,
Plantèrent graines en sols aux rivages pâles.

Les découvertes bouleversèrent certitudes,
Révélant mondes insoupçonnés, vastes.
L'esprit humain, en quête d'amplitude,
Repoussa frontières du contraste.

Les révoltes grondèrent contre tyrannies,
Peuples se levèrent pour liberté sacrée.
Les chaînes brisées, fin des insomnies,
Liberté reconquise, dignité restaurée.

Les sacrifices honorèrent causes nobles,
Martyrs offrirent vies pour idéal.
Leur mémoire, flambeau que rien ne dérobe,
Inspire générations en élan vital.

Les réconciliations scellèrent paix durable,
Anciens ennemis tendirent mains réconciliées.
Le pardon, vertu la plus admirable,
Permit reconstruction des cités.

Les renaissances suivirent décadences,
Civilisations ressurgirent des cendres.
Le phénix, symbole de résilience,
Incarne espoir que nul ne peut éteindre.

Les migrations tracèrent routes planétaires,
Peuples se mêlèrent en unions fécondes.
Diversité, richesse extraordinaire,
Composa mosaïque aux nuances profondes.

Les inventions transformèrent quotidiens,
Améliorant conditions d'existence.
Le génie humain, artisan ancien,
Façonna progrès avec persistance.

Les traditions perpétuèrent héritages,
Rituels transmis d'âge en âge.
Culture, mémoire vive des lignages,
Maintint identité à travers les âges.

Les révolutions renversèrent ordres établis,
Inaugurant ères de transformations.
Le changement, souvent rude et inouï,
Apporta néanmoins régénérations.

Et maintenant, au seuil du crépuscule doré,
Contemplons la route parcourue en silence.
Les épreuves traversées ont façonné,
Sculptant caractères en noble essence.

La sagesse acquise brille en regards,
Fruit mûri par années d'expérience.
Les cicatrices portées sont étendards,
Témoignant batailles et résilience.

L'espoir demeure ancre inébranlable,
Guidant pas vers avenirs prometteurs.
Même aux heures où tout semble improbable,
La foi persiste, flamme au creux des cœurs.

La patience, vertu des forts et sages,
Permet d'attendre saison propice.
Rien ne pousse avant son temps, bons usages,
Tout advient en l'heure du solstice.

Les relations tissées forment trame précieuse,
Liens qui soutiennent en moments difficiles.
La solidarité, force merveilleuse,
Permet de franchir épreuves hostiles.

La gratitude emplit âmes reconnaissantes,
Pour bienfaits reçus, petits et grands.
Apprécier présent, attitude bienfaisante,
Illumine existences de reflets changeants.

Le pardon libère des ressentiments pesants,
Allégeant fardeaux qui écrasent poitrines.
Absoudre offenses, geste apaisant,
Restaure paix en territoires intimes.

La créativité nourrit esprits affamés,
Imagination ouvrant possibles infinis.
L'art de créer, don inestimé,
Transforme ordinaire en merveilles polies.

La curiosité pousse, découvertes nouvelles,
Maintenant vivacité intellectuelle.
L'apprentissage, quête perpétuelle,
Enrichit existence de substance réelle.

L'humilité garde des arrogances vaines,
Reconnaissant limites et imperfections.
Accepter faillibilité humaine,
Permet croissance, authentiques connexions.

La générosité répand bienfaits autour,
Partageant ressources et compassions.
Donner sans attendre retour,
Élève l'acte en noble mission.

Le courage affronte peurs paralysantes,
Permettant d'avancer malgré tremblements.
La bravoure, force libérante,
Transforme obstacles en tremplins mouvants.

La persévérance poursuit but choisi,
Malgré embûches et découragements.
Tenir bon, qualité exquise,
Conduit au triomphe finalement.

L'authenticité préserve intégrité profonde,
Restant fidèle à soi-même toujours.
Vivre en vérité, attitude féconde,
Attire respect et authentiques amours.

Maintenant que s'achève ce récit harmonieux,
Retenons leçons gravées en mémoire.
La vie, tissage merveilleux,
Mérite d'être vécue en pleine gloire.

 

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