samedi 22 novembre 2025

Labeur honorable

Que ce texte soit pulsation d'expériences,
Infusant au cœur nocturne sa clarté.
Voici les pas du vrai, offerts en silence,
Où dansent les échos de sens accordés.

Qu’entre ces lignes se lise un long mystère,
Manifesté, mais cachant son secret.
En chaque vers bat un souffle austère,
Asile contre un temps brutal et distrait.

Visions d’un rêveur forgeant sa pensée,
Jaillie de la plume et de sa structure.
Dans l’âme, ses pas tracent une chaussée,
Pour révéler les fruits de la patience future.

La poésie n’est qu’éclair sur la route,
Insufflant aux jours lumière et vision.
Que ce lieu soit stance, pur et sans doute,
Où le récit prend son envol et son union.

L’aube en lumière avance, messagère,
De l’espéré qui vient à son moment.
Dans la constance, une marche légère,
Car ne perd point qui vise le firmament.

Si les vents des tourments frappent et pressent,
L’avancée reste, sans peur ni reproche.
Les jours se ferment, puis les ciels renaissent,
Qui tient patiemment, sur le chagrin empioche.

Les nuits de tristesse ne sont point vaines,
Quand brûle en la poitrine un feu volontaire.
L’âme au but noble ignore les chaînes,
Sa tâche étant de marcher sans lui déplaire.

Les actes vrais illuminent la voie,
Ne déçoit point qui donne le bienfait.
Vivre avec sagesse est la seule loi,
Pour obtenir le dû que le destin refait.

Si le doute embrase une âme inquiète,
La certitude lucide en elle apparaît.
Vers le ciel elle monte, déjà prête,
Couronnée d’actes purs et du secret.

Revenu du chemin d’ombre, lavé,
L’être n’est beau qu’en sa moralité.
Si l’errant frémit, troublé et rêvant,
Le repos se montre après la lassitude.

La conviction reste : au-delà des nues,
Des percées naîtront au moment voulu.
Qui purifie ses actions,chemine,
Le chagrin cédant à la paix absolue.

Rien ne se perd du labeur honorable,
N’échoue point qui cherche la hauteur.
L’homme doit élever l’étendard stable,
Pour habiter en un cœur sans peur.

La lumière en l’esprit demeure entière,
Ordonnant l’étape après la douleur.
Si la nuit veille, froide et singulière,
Les étoiles du cœur apaisent le malheur.

La brise de paix effleure les marches,
Lavant ce qui fut subi pour renaître.
Les jours sont justes envers les démarches,
Le bien sur la route honore son être.

Une bonne pensée ouvre un sourire,
Qui au bonheur offre sa demeure.
L’ombre du deuil cesse de suffire,
Si la bonté intime demeure et demeure.

Le pas décidé s’étend, persévère,
Pour atteindre au but de la constance.
Dans les rêves, la voix se sévère,
Ordonnant après le calme,la reliance.

Ne perd point qui garde, envers les épreuves,
La sincérité du bien, renouvelée.
Si le destin ferme ses épreuves,
La lutte trouve une percée ailée.

Le cœur élève la sagesse du voyage,
Goûtant dans le temps muet sa douceur.
Sans oiseau compagnon dans l’ombrage,
La lumière intime est sa propre sœur.

Le don du bien reste un sceau fidèle,
Rendant à qui donne juste, son dû.
Après ce chemin, une couronne appelle,
Au vœu profond qui sera entendu.

 

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