Tu abreuves d'inspiration un visage rayonnant Les pensées scintillent, les floraisons verdoient Gloire à qui prête l'oreille au poème gracieux Qui polit en les profondeurs un sens illuminé
Au jardin de mes jours, les visions essuient les afflictions Inondant mon cœur d'une splendeur prometteuse En mon sein se lève avec l'aube une allégresse Fantasme bienheureux de quiétude retrouvée
Que le siècle a pesé, que les vœux ont tendu Les paupières du calme en un temps de tumulte N'échoue point qui marche avec foi en ses pas Ne s'égare jamais qui poursuit un but noble
Si le destin souffle un vent contraire aux espoirs La patience ouvre après l'épreuve les portes suprêmes Les afflictions, au labeur indifférentes, s'envolent Mirage dissipé lorsque l'instant a tourné
Tu verses en nos âmes la rosée bienfaisante Qui féconde les terres arides de nos existences Transformant les déserts en jardins fleurissants Où s'épanouissent les promesses d'accomplissement
Tes versets insufflent aux désespérés l'audace De reprendre la route malgré les revers Leur murmurant que toute chute contient La possibilité d'un relèvement magnifique
Tu enseignes que les chagrins ne sont point éternels Que les larmes d'aujourd'hui céderont demain La place aux rires cristallins de la joie Retrouvée après les saisons de tribulation
Tes accents proclament la résilience humaine Cette capacité prodigieuse à renaître des cendres À se réinventer après les catastrophes Avec une splendeur augmentée par l'épreuve
Tu révèles que les obstacles apparents Sont en vérité les marches d'un escalier Qui conduit vers les sommets de la réalisation Où se dévoile enfin le panorama complet
Tu prépares ainsi la transition nécessaire Vers les vérités plus vastes qui s'annoncent Guidant nos pas hésitants vers la plaine Où se déploiera le récit capital |
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