samedi 8 novembre 2025

Sol ineffable

Le temps s’irise sur les terres d’élection,
Les orbites parfaites de l’astre tutélaire,
Les saisons déploient leur chatoiement sans fin,
Sur ce territoire neuf, pourtant si familière. 

L’ailleurs se mue en foyer au fil des lustres clairs,
Les racines s’ancrent en un sol ineffable,
Les visions d’antan, doucement transmuées,
Par ce regard pérégrin, désormais affable.

Le florilège des matins azurés sur les façades,
Les après-midis opales aux terrasses lyonnaises,
Soirs pourpres derrière les collines provençales,
Les nuits sereines sur les plages atlantiques.

Le langage devient une harmonie quotidienne,
Les mots jadis cryptiques sont désormais limpides,
Les phrases s’égrènent, fluides et spontanées,
Pensées naviguent entre idiomes entrelacés.

L'essor de l'âge s’exalte au détour des sentiers,
Le passé s’estompe, nimbé d'une douce clarté,
Le présent s’impose, vif et intensifié,
Le futur s’ourdit par ce prisme sublimé.

Les visages rencontrés au hasard des rues,
Les amitiés forgées par-delà les frontières,
Les cœurs qui se lient dans une concordance pure,
Âges qui s’écoulent en harmonies plurielles.

Le palimpseste des sens content leurs chroniques,
Monuments témoignent des époques révolues,
Les pavés lustrés par tant de pas antérieurs,
Chemins ancestrals menant vers l’horizon.

La gastronomie locale éveille les papilles,
Les saveurs inédites deviennent ambroisie,
Les tables partagées créent liens indéfectibles,
Les repas s’éternisent en moments précieux.

L'hymne à la joie imprègne, subtil et omniprésent,
Musées regorgent de trésors inestimables,
Les ruelles inspirent poètes et aèdes,
Les places vibrent sous les notes euphoniques.

Saisons marquent les empreintes cycliques,
Les frimas cristallins aux arbres dénudés,
Les printemps aux bourgeons innombrables,
Les étés opulents et automnes flamboyants.

La renaissance surgit en vagues bienveillantes,
Les souvenirs lointains refont surface apaisés,
Les contrastes variables s’harmonisent,
Ponts entre deux rives se construisent doucement.

Les années transforment l’étranger en citoyen,
Les habitudes nouvelles deviennent axiomes,
Rituels adoptés semblent avoir toujours existé,
Repères s’établissent sur ce cénacle d’accueil.

L'identité florissante, complexe et enrichie,
Perspectives s’élargissent, multiples et profondes,
Les certitudes d’antan se teintent de nuances,
Questions essentielles trouvent réponses variées.

Le temps se mesure autrement sur ces terres,
Les heures s’étirent lors des repas conviviaux,
Les journées s’enchaînent au rythme des saisons,
Les années s’accumulent, précieuses et fugaces.

L'épilogue lumineux, ces moments écoulés,
Ces instants innombrables gravés en mémoire,
Ces métamorphoses, subtiles ou marquées,
Ces expériences vécues sur le sol d’adoption.

L’espérance fleurit tel le bourgeon en février,
Prémices subtiles annonçant le printemps,
La nature s’éveille, commence à respirer,
Promesse renouvelée après toute voie close.

L’adaptation forge une identité nouvelle,
Ni tout à fait étrangère, ni vraiment locale,
Une existence unique, riche et plurielle,
Un parcours singulier, précieux, capital.

L’essentiel demeure cette capacité,
À percevoir beauté sous apparence banale,
À cultiver constante curiosité,
À célébrer l’existence, unique et capitale

 

jeudi 6 novembre 2025

Renaissance altières

Par le voyage de la vie, traversons maint détours,
Franchissant des chemins ardus et sans contours.
Nous tombons parfois, puis nous relevons encore,
Car la vie est une école pour l'âme qui endure.

Entre le désespoir et l'espoir oscillent nos pas,
Et le cœur se livrent bataille l'angoisse et le combat.
Mais qui porte en son sein une braise d'espérance
Trouve en chaque ténèbre une aube qui s'avance.

Venez naviguer, les océans des sens profonds,
Et cueillir aux jardins des fruits aux doux tons.
Ses vers ici est une fenêtre vers la clarté,
Et ses mots un pont vers une vérité délicate.

Vous entendrez ces sons, le pouls de la vie vibrante,
Et toucherez ces lignes une sensation troublante.
L'histoire de tout être en quête d'un havre sûr,
Qui sème en terre nouvelle un rêve pur.

Écoutez donc de votre cœur avant votre oreille,
Et laissez votre âme danser au rythme qui réveille.
Car voici un voyage au tréfonds de l'existence,
Où l'espoir s'épanouit comme rose en croissance.

L'espérance fleurit tel le bourgeon en février,
Prémices après la voie close,
Promesse que l'arbre peut bourgeonner
Même greffé sur un autre sol.

L'espoir s'épanouit bourgeon sur les rameaux,
Signes de lumière l'obstruction des chemins, maux.
Promesse que la pousse grandira, s'élèvera fière,
Même plantée en terre lointaine et étrangère.

Là-bas à l'horizon luisent des lueurs cachées,
Murmurant au cœur, l'occasion n'est point fanée.
Car toute fin porte en ses plis un commencement,
Et toute chute enseigne à l'âme la force vraiment.

Les longues distances n'effraient la volonté sincère,
Et les montagnes n'arrêtent qui aime et persévère.
L'espérance transforme l'impossible en passage,
Et change le rêve lointain en réalité sans mirage.

Qu'importe les saisons tournent, enracine la terre,
Et dresse-toi fièrement malgré l'adversité austère.
Le palmier élancé résiste aux tempêtes violentes,
Et fructifie l'esprit malgré les plaines brûlantes.

L'exil n'est qu'une étape par le voyage de l'être,
Et la dispersion et le début d'une rencontre à naître.
Combien de graines ont volé loin du terreau natal,
Pour trouver en sol nouveau la fortune idéale.

Ainsi continue le voyage de l'humain créateur,
Semant en toute terre un rêve à sa hauteur.
Les distances ne le détournent de son but suprême,
Ni les ouragans brisent, aussi forts qu'ils sèment.

Et si les lieux changent, et les visages autour de lui,
L'essence de l'homme demeure ferme, son acquis.
L'arbre porte ses racines vers d'horizons lointains,
Pour déployer ses branches en ciel, sans fin.

Célébrons donc l'espoir qui fleurit les poitrines,
Et allumons les chandelles de foi, la nuit qui ruine.
Tant que le cœur bat d'amour et de don généreux,
La vie se renouvellera l'aube et les cieux lumineux.

Que la fin devienne l'aube d'une ère nouvelle,
Et l'adieu rendez-vous pour une joie éternelle.
L'univers tourne en cercles perpétuelle,
Et tout couchant n'est que promesse immortelle.

 

mardi 4 novembre 2025

Joyeux avenir

Ô Sagesse, douce clarté de l'esprit,
Source première où l'âme prend son essor,
Elle efface l'ombre et le doute qui nuit,
Et d'un pas léger nous guide vers le port !

Par un regard neuf, les mystères s'éclairent,
Le monde s'épanouit sous un souffle ardent,
L'étoile lointaine aux promesses sincères,
Offre sa lumière à l'esprit confiant !

Courage, noble élan des cœurs en fête,
Qui danse sur les gouffres et les vents contraires,
Face à la peur, une force s'apprête,
Pour fleurir la vie de mille lumières claires !

La naissance chante un refrain d'espérance,
Loin des échos d'un passé révolu,
L'esprit s'envole, en pleine délivrance,
Et rend au présent le rêve enfin perçu !

Ô Papillon, né d'une humble chrysalide,
Ton vol joyeux colore le ciel d'azur,
Tu nous rappelles qu'en l'instant qui nous guide,
La vie renaît, promesse d'un futur pur !

Tandis que l'homme tisse ses beaux projets,
La vie, invisible, déroule un fil d'or fin,
Ses courbes légères, ses tendres reflets,
Se révèlent quand le cœur trouve son chemin !

Garde en toi l'éclat de ton humanité,
Ce trésor est l'armure qui traverse les âges,
Face au chaos, ta douce sérénité,
Est le soleil qui dissipe les orages !

L'Éducation, sceptre aux mille feux d'artifice,
Donne à l'humanité les clés de demain,
Elle ouvre les portes, offre un doux prélice,
Forgeant un monde où le bonheur est chemin !

Le Cœur, ce voyant qui palpite et qui vibre,
Sait lire les lignes d'un destin radieux,
Il embrasse l'éternel, l'âme enfin libre,
Voyant la vérité au-delà des adieux !

La Liberté, cadeau et douce mélodie,
Invite l'être à choisir son chemin d'or,
Dans ce vaste théâtre où la joie nous convie,
La richesse intérieure est notre plus beau décor !

Le Succès se tresse entre les doux élans,
Porté par un désir que rien ne peut éteindre,
L'enthousiasme survit aux vents triomphants,
Et fait d'un matin une histoire à peindre !

Beauté, gardienne des instants de grâce,
Ton étoffe enchante le regard éveillé,
C'est toi qui, par l'éclat de ta trace,
Sauveras le monde d'un sommeil oublié !

Qui porte en soi une raison d'être aimante,
Peut traverser les abîmes sans effort,
Face aux tempêtes, sa force rayonnante,
Fait d'un désert un rivage de réconfort !

Idées, trésors nés d'un esprit en fête,
Quand l'échange règne, tout se multiplie,
Le partage des cœurs, la joyeuse quête,
Transforme l'idée en lumière infinie !

Ô Langue humaine, déesse altière et belle,
Porte en toi l'écho d'un futur à bâtir,
Avance tes chants, ta douce ritournelle,
Et unifie les cœurs pour un joyeux avenir.

 

Paix des cieux


La patience promet aux chemins radieux,
L'âme s'élève sur sentiers joyeux,
Brisant les liens du doute ancien,
À l'instant où luit le bien.

La promesse habite les étoiles,
Répandant dans l'ombre sa clarté loyale,
La volonté poursuit son cours léger,
Réalisant l'espoir entre vallées et vergers.

La patience ouvre la victoire,
Le travail fleuri en gloire,
Le contentement orne les cœurs,
Guidant vers la noble hauteur.

Les chemins s'offrent avec confiance,
La vie s'avance en élégance,
Le voyage attend le chercheur,
Vérité et courage en douceur.

L'écho de l'espérance vibre,
Guidant l'âme vers l'équilibre,
Les phares brillent, sacrés et clairs,
L'ombre s'écarte, tout devient air.

Le cœur s'élance vers le temps,
La fleur s'épanouit, triomphante au printemps,
L'aube patiente au crépuscule tranquille,
La perle jaillit des esprits subtils.

Le sentier de foi s'illumine,
La lumière demeure et culmine,
La patience élève l'âme haut,
La sagesse achève tout mot.

La volonté coule tel l'eau,
Transformant reproches en échos,
Le chemin reste clair et sûr,
Le triomphe s'élève, pur.

Les épreuves deviennent perles rares,
La ruse se dissipe sans fanfare,
La noblesse grandit en patience,
Le savoir brille en résilience.

L'ombre recule, humble et discrète,
Comme nuage en sa retraite,
Les jardins offrent leur douceur,
Le contentement vaut tout bonheur.

La beauté dépasse l'or fin,
La justesse guide le chemin,
La douceur répond à la vie,
La tendresse est harmonie.

La confiance avance avec clarté,
Le temps révèle la vérité,
L'ombre du doute s'évanouit,
Les routes fleurissent et s'épanouissent.

Les visiteurs trouvent leur refuge,
La bonté règne, le bien refuge,
Chaque rencontre est un don,
La patience cultive le bon.

La pensée s'illumine et rayonne,
L'esprit clairvoyant résonne,
Le cœur confiant s'élève léger,
Dépassant toute obscurité.

Les épreuves se transforment en joyaux,
La ruse s'efface, calme et beau,
La noblesse grandit sereine et claire,
Le savoir brille comme lumière.

L'ombre recule, humble et légère,
Comme nuage dans l'atmosphère,
Les espaces offrent leur douceur,
Le contentement vaut tout bonheur.

La splendeur dépasse l'or pur,
La justesse trace l'azur,
La douceur répond aux tempêtes,
La tendresse devient conquête.

L'existence s'ouvre avec bonté,
La lumière guide la clarté,
La patience embrasse chaque instant,
Le secours s'élève, bienveillant.

La route avance en confiance,
Le destin révèle sa présence,
L'ombre s'efface après l'attente,
Les sentiers renaissent, éclatants.

Les visiteurs trouvent l'abri,
Le bien s'exprime, infini,
Chaque rencontre porte sa grâce,
Le bonheur cultive l'espace.

La réflexion brille et rayonne,
La raison conduit, résonne,
Le cœur s'élève en confiance,
L'être avance en résilience.

Le monde accueille la sérénité,
La gloire danse en beauté,
Le succès fleurit avec sagesse,
La dignité nourrit l'allégresse.

Les épreuves coulent comme rivières,
Dissolvant les chaînes légères,
Les ténèbres cèdent à la lumière,
La patience éclaire la clairière.

Les aspirations volent haut,
L'espoir s'élève, beau et chaud,
Le cœur libre comme le roc,
La gloire pardonne sans choc.

Les chemins s'ouvrent en confiance,
La vie avance en élégance,
Le périple attend le chercheur,
La sincérité brille en douceur.

L'espérance antique résonne et vibre,
L'esprit voyage, clair et libre,
Les gardiens sacrés scintillent au loin,
Les ombres se dispersent sans besoin.

Le cœur s'élance vers le temps,
La rose fleurit au printemps éclatant,
L'aurore patiente au soir tranquille,
La gemme surgit des cœurs subtils.

Le sentier de foi s'illumine,
La clarté habite et culmine,
La patience élève vers les cieux,
La sagesse rend tout précieux.

L'épée de volonté coule légère,
Transformant tout reproche en lumière,
Le chemin reste clair et doux,
Le triomphe s'élève partout.

Les épreuves deviennent joyaux rares,
La ruse s'efface sans fanfare,
La noblesse grandit en splendeur,
Le savoir brille en sa hauteur.

L'ombre recule comme nuage humble,
Dans le ciel qui doucement s'assemble,
Les espaces offrent leur beauté,
La sérénité vaut tout bonté.

La beauté dépasse l'or fin,
La justesse trace le chemin,
L'existence s'ouvre avec grâce,
La douceur illumine l'espace.

La tendresse répond aux tempêtes,
La gentillesse est conquête,
La patience embrasse l'épreuve douce,
Le secours s'élève et pousse.

La route avance en clarté,
Le temps révèle la vérité,
L'ombre s'efface en douceur,
Les chemins renaissent en bonheur.

Les invités trouvent protection,
La bienveillance est perfection,
Chaque entrevue porte sa grâce,
Le bien perdure en chaque trace.

La pensée brille, claire et divine,
L'esprit clairvoyant illumine,
Le cœur confiant s'élève léger,
L'être s'envole, dégagé.

Le monde accueille la sérénité,
La noblesse danse en clarté,
Le succès fleurit en sagesse,
La dignité nourrit l'allégresse.

Les difficultés coulent comme rivières,
Dissolvant entraves légères,
Les ténèbres cèdent à la lumière,
La patience éclaire la clairière.

Les aspirations volent vers le ciel,
L'espérance s'élève, éternelle,
Le cœur libre comme le roc,
La gloire pardonne sans choc.

La pensée et destin s'unissent,
Les chemins s'ouvrent et fleurissent,
Chaque leçon porte sa richesse,
La poésie élève en noblesse.

Le savoir illumine les âmes,
Traçant sentiers dans les flammes,
La sagesse est trésor précieux,
Guidant vers la paix des cieux.

La foi transforme chaque obstacle,
En victoire, en spectacle,
Le cœur est jardin fleuri,
La voix résonne à l'infini.

Les étoiles témoignent de grandeur,
Les vents portent la douceur,
L'espoir demeure dans les temps,
La lumière perce les tourments.

L'âme devient phare dans la nuit,
Guidant navires sans bruit,
La volonté s'élève, forte et claire,
Dans le feu divin, légendaire.

lundi 3 novembre 2025

L'éveil de l'esprit


Quand l'esprit s'ouvre aux clartés du matin,
Les pensées se déploient, pures et sincères,
Le penseur creuse au fond du puits lointain,
Pour en tirer la vérité salutaire.

Tout parleur n'est pas sage raffineur,
Qui saisit le sens sans vaine profusion,
Mais celui qui redresse son labeur,
Et chasse le bavardage et la confusion.

Lis avec ordre et conscience éveillée,
Tu trouveras la force et la victoire,
Ces vers portent sagesse révélée,
Qui t'éclairent les secrets de l'histoire.

La pensée requiert patience sereine,
Pour voir la route et discerner le port,
Arrache le voile de la hâte malsaine,
Prépare-toi maintenant pour l'essor.

L'intelligence fleurit dans le silence,
Lorsque l'âme se libère du tumulte vain,
Elle trouve dans l'étude sa puissance,
Et marche d'un pas assuré vers demain.

Celui qui cherche sans cesse à comprendre,
Découvre en lui des trésors insoupçonnés,
Il apprend à écouter, à tout entendre,
Et voit le monde sous un jour renouvelé.

Ne te contente pas des mots fugaces,
Qui dansent à la surface des apparences,
Plonge au cœur des choses avec audace,
Et conquiers la profondeur de l'essence.

L'esprit qui s'ouvre à la lumière naissante,
Rejette les ombres de l'ignorance obscure,
Il devient une flamme éblouissante,
Qui guide les pas vers la sagesse pure.

Dans le jardin de la connaissance vraie,
Chaque fleur demande soin et attention,
Le chercheur patient qui la cultive,
Récolte les fruits de sa dévotion.

Laisse tes yeux s'accoutumer au jour,
Après la longue nuit de l'erreur,
Tu verras briller l'éternel séjour,
Où règnent la clarté et la splendeur.

Que ton esprit devienne un miroir poli,
Réfléchissant le vrai sans déformation,
Chassant les brumes de l'esprit assoupli,
Pour atteindre la pure contemplation.

L'homme qui pense avec rigueur constante,
Ne se laisse pas tromper par l'illusion,
Sa raison vigilante et persévérante,
Le mène vers la juste conclusion.

Cultive en toi la soif de comprendre,
Cette faim sacrée qui jamais ne s'éteint,
Elle te conduira vers le chemin à prendre,
Où la vérité t'attend au petit matin.

Sois l'artisan de ta propre lumière,
Forge ton esprit comme on forge l'acier,
Deviens maître de ta pensée entière,
Et marche vers ton destin glorifié.

Dans le silence de la réflexion,
Naissent les idées les plus fécondes,
Loin du bruit et de l'agitation,
L'esprit découvre les vérités profondes.

Embrasse le pardon et vois l'espérance,
Libère ton esprit des chaînes du temps,
Habite la sincérité sans errance,
Pour purifier ton cœur des tourments.

Rejette le vacarme de qui édifie,
Des châteaux de poussière et de débats,
Élève ta vision purifiée,
Par l'expérience qui ne faillit pas.

Prends les clés d'un esprit sans entrave,
Où règne la pureté sans lassitude,
Guette le secret que la pensée grave,
Quand jaillit d'elle un vers de rectitude.

Voici le cercle du discours présent,
Garde ta noblesse et mets-la en œuvre,
La voix des esprits jamais complaisants,
Tissera bientôt ce qui s'ouvre.

Dans le creuset de l'âme épurée,
Se forgent les pensées les plus hautes,
Loin des vanités démesurées,
L'esprit franchit toutes les voûtes.

Le bruit du monde ne peut troubler,
Celui qui a trouvé sa paix intérieure,
Il marche sans jamais vaciller,
Sur le chemin de sa demeure.

Sois tel le roc dans la tempête,
Immuable face aux vents contraires,
Garde la raison comme ton prophète,
Et traverse les océans amers.

L'homme sincère dans sa quête,
Ne cherche pas les applaudissements,
Il poursuit sa route discrète,
Vers la lumière du firmament.

Que ton cœur soit un sanctuaire,
Où la vérité peut s'installer,
Chasse les ombres éphémères,
Et laisse la clarté rayonner.

Marche sur le sentier étroit,
Qui mène vers la connaissance vraie,
Suis la lumière que tu vois,
Et la sagesse te plaira.

Sache que les chemins de la science,
Sont tracés pour ceux qui persévèrent,
Avec patience et constance,
Sans chercher à plaire ou complaire.

La gloire n'appartient pas au flatteur,
Mais à qui se redresse et se corrige,
Le courage habite dans le cœur,
De qui gravit la montagne et son vertige.

La patience est le trésor du sage,
Qui n'offre en apparence que peu,
Mais qui garde intact son courage,
Face aux épreuves et aux enjeux.

Coupe les racines du désir vain,
Il est la maladie qui te ronge,
Arrose le peu avec foi serein,
Et tu verras fleurir ton songe.

Réserve à ton cœur un droit sacré,
Pour la guidance qui t'éclaire,
Tu garderas la lumière espérée,
Qui illumine ta prière.

Marche vers ce qui fait ta dignité,
Que ta raison soit ton juge,
Elle te donnera la clarté,
Qui chasse la nuit et ses refuges.

Méprise la foule si elle craint,
La science aime l'âme qui ne recule,
Laisse le blâme à qui se plaint,
La douceur est plus efficace que la bulle.

Le voyageur sur la route du savoir,
Rencontre mille obstacles et détours,
Mais il garde toujours l'espoir,
De voir briller le jour des jours.

Chaque épreuve est une leçon,
Qui forge l'esprit et le caractère,
Accepte-la comme une oraison,
Qui te rapproche de la lumière.

L'homme qui cherche à s'élever,
Ne doit pas craindre la solitude,
Car c'est dans le silence retrouvé,
Qu'il cultive sa rectitude.

Les masses suivent les chemins battus,
Le sage trace sa propre voie,
Il marche où d'autres n'ont pas cru,
Pouvoir trouver la vraie foi.

La connaissance est un jardin secret,
Qui ne s'ouvre qu'aux cœurs patients,
Celui qui cherche sans arrêt,
Découvre ses trésors éclatants.

Ne te laisse pas décourager,
Par la lenteur de ta progression,
Chaque pas est un pas gagné,
Vers ta destination.

L'arbre qui pousse lentement,
Développe des racines profondes,
Il résiste aux vents violents,
Et ses branches touchent aux mondes.

Ainsi l'esprit qui se construit,
Par l'étude et la réflexion,
Devient un phare dans la nuit,
Pour toute une génération.

Garde-toi de l'orgueil trompeur,
Qui fait croire qu'on sait déjà,
L'humilité dans le labeur,
Est la clé qui ouvre tous les pas.

Le vrai savoir rend humble et doux,
Car on découvre l'immensité,
De ce qu'on ignore malgré tout,
Et cette vérité fait ta beauté.

Sois comme l'eau qui coule et s'adapte,
À tous les reliefs du terrain,
Ta pensée souple qui se sculpte,
Trouvera toujours son chemin.

Ne te fige pas dans les certitudes,
Qui enferment l'esprit dans sa prison,
Garde ta sainte inquiétude,
Qui cherche sans cesse la raison.

L'intelligence véritable,
Est celle qui sait douter d'elle-même,
Et reste toujours capable,
De remettre en question ses thèmes.

Regarde celui qui vit dans l'ajournement,
Ses pas se perdent et il n'échappe,
À la conscience de son égarement,
Prisonnier de sa propre trappe.

Étonne-toi de l'âme qui prétend,
Vouloir les hauteurs sans effort,
Elle s'égare et ne comprend,
Qu'elle n'avance pas vers son port.

Tout crieur parmi ses pairs,
N'est pas forcément un guide sincère,
Il peut porter des masques divers,
Examine donc sa lumière.

Dis-toi que l'effort est salutaire,
Il protège ton jardin intérieur,
Des corruptions qui le dénaturent,
Et préserve ta noble hauteur.

Divorce de la faiblesse stérile,
Que ton ambition soit sublime,
Tu monteras vers la cime,
D'un vol gracieux et agile.

Tends la main à qui s'égare,
Avec un conseil bienveillant,
Ton aide sera le phare,
Qui sauve ton semblant.

Excuse celui qui manque son but,
Sans avoir été favorisé,
Le pardon élève la vertu,
Et augmente ta dignité.

Conclus tes mots par la louange,
Car la gratitude multiplie,
Le bonheur comme un ange,
Qui bénit ta vie accomplie.

Voici la fin d'un discours,
Qui a vivifié les preuves,
Dans son raffinement toujours,
Sculptant l'excellence en ses œuvres.

Le verbe ne s'est pas contenté,
D'adoucir son apparence,
Il est venu sculpté,
De l'expérience et de l'essence.

Il a plongé dans l'effort,
Sans ajouter de passion vaine,
Sans retourner par quelque tort,
Vers l'erreur qui l'enchaîne.

Il a soumis l'esprit au jugement,
Discipliné et mesuré,
Corrigeant chaque égarement,
Chaque oubli dénaturé.

Œuvre à graver sur tes mœurs,
Un élan généreux et pur,
Ta cime brillera dans l'honneur,
Si tu t'accroches au dur.

Tisse tes rimes avec douceur,
Dans l'équilibre et la mesure,
Tu offriras une splendeur,
Qui surpasse toute parure.

Termine avec soin et correction,
Tu décris les sens avec clarté,
Quand tu as purifié la création,
De toute impureté.

Sache que le champ de la discipline,
S'étend à l'infini devant toi,
Tant que tu gardes la doctrine,
De la perfection dans ta foi.

 

dimanche 2 novembre 2025

Paix profonde

Il était une fois, dans un paysage toscan où le temps lui-même semblait s'attarder par amour de la beauté, une ville de pierre blonde nommée Sienne. Et dans Sienne, courait une rumeur, plus ancienne que les plus vieux cyprès : celle de la Porta della Verità, une porte que nul ne pouvait voir, sauf celui dont l'âme était préparée à la franchir.

On disait que pour l'entrevoir, il ne fallait point chercher avec les yeux, mais avec la clarté intérieure que forge la patience. Les premiers pas sur ce chemin se faisaient dans la pénombre d'une caverne, semblable à celle où Dante, égaré, trouva la lumière d'un sentier escarpé. Beaucoup s'arrêtaient, croyant à une impasse. Mais celui qui persistait, les mains tâtonnant la paroi froide, voyait bientôt poindre une aurore douce sur les premières marches. C'était la première leçon : la clarté naît toujours de l'effort véritable.

Le chemin était pavé non de pierres, mais des vers ciselés par Pétrarque pour Laure, non pour la seule beauté, mais pour la vérité qu'elle incarne. Ces mots palpitants étaient les étoiles qui guidaient le voyageur. « Nul pas ne s'élève sans que son être n'ait été déchiré », murmuraient-ils à son oreille. Et celui qui marchait sentait ses anciennes blessures, ses douleurs qui encombraient l'âme, se dénouer sous la caresse d'une miséricorde printanière, comme celle que saint François offrit au loup de Gubbio.

Le temps, ce grand maître toscan, éprouvait la constance du pèlerin. Il n'était point un voleur, mais un forgeron. Il trempait la fierté secrète qui logeait au tréfonds des cœurs, et chaque épreuve choisie, chaque décret accepté, sculptait un peu plus la noblesse de l'âme. On apprenait alors, en lisant les leçons du passé dans le grand livre de la vie, que les heures sombres n'étaient point une détresse, mais la préparation pour cueillir le miel de la sagesse.

Parfois, un tourment tournoyait dans l'esprit du chercheur, semblable aux passions des héros de Boccace, vives et trompeuses. Mais il s'effaçait après l'attente et l'œuvre accomplie, laissant place à une sérénité qui renaissait en marche, harmonieuse comme une cadence de Leopardi.

Quand enfin le cœur, dépouillé de toute fausseté feinte, s'embrasait d'une ardeur vive et profonde, le désir devenait le pouls d'un bien nouveau. Alors seulement, la Porte apparaissait. Elle n'était pas d'or ni de marbre, mais de la simple lumière de la conscience éveillée. Elle s'ouvrait non sur un palais, mais sur un jardin où la vérité rayonnait, plus belle que jamais dans une âme devenue claire.

Là, le voyageur comprenait. La gloire ne reposait qu'en cette hauteur exemplaire ; elle ne se voyait jamais là où l'erreur élevait ses fantômes. La beauté bourgeonnait là où la vertu prospérait, embaumant l'air du parfum des œuvres généreuses.

Et lorsque la main des âges achevait son parcours, elle revenait à la balance de cette vérité suprême. Ne triomphait que celui qui, ayant délaissé les servages de l'orgueil et de la paresse, pouvait offrir le récit de sa traversée.

Ces récits, magnifiques et harmonieux, s'écrivaient alors d'eux-mêmes dans le grand livre de la sagesse, non avec de l'encre, mais avec la lumière d'une âme devenue sensible. Car, comme le conclut le voyageur en scellant son voyage en son Créateur, c'est en Lui seul que résident la joie sereine, la paix profonde et l'éternelle béatitude.

 

Pensée inspirée

Avant que ne surgisse en nous l'écho profond,
Ces vers palpitent d'une pensée inspirée,
Si notre temps dérobe la clarté du monde,
Il offre des leçons à l'âme préparée.

Nul pas ne s'élève sans l'effort véritable,
Qui n'a point déchiré son être ne progresse,
Ces mots naissent d'un dépouillement admirable,
Ne loue point celui qui ne juge avec justesse.

Tu verras les vérités dans ces lignes rayonner,
Elles coulent, le pouls d'une conscience éveillée,
Forgées pour les esprits solidement ancrés,
Qui puisent leur force en la volonté consacrée.

Tu goûteras le conseil de qui l'a éprouvé,
Et ton esprit mûri par la sagesse s'incline,
Si tu lis ces vers, c'est le voyage d'un initié,
Qui les a ciselés pour que la vérité illumine.

Ici commence le chemin de nos espérances,
Qui abreuvent les cœurs de la rosée de certitude,
Ici nous cherchons le sens dans la patience,
Quand s'étend l'horizon la contemplation élude.

Ici pour celui qui veut s'élever par lui-même,
Comprendre le sens qui demeure le plus noble,
Ici nous révisons dans ces vers les vérités suprêmes,
N'attends point d'entrée précipitée, reste sobre.

Ici se révèle à la clairvoyance une fragrance,
Qui s'élève et fait choir toute fausseté feinte,
Ici le chemin pour qui désire la transcendance,
 La compréhension d'un temps change et s'éteinte.

Ici les clés des questions sont finement forgées,
Trace ton parcours avec une douceur possible,
Ici le récit ouvre les portes du savoir partagé,
Lis pour dévoiler les sens et devenir sensible.

Si nous marchons sous une caverne obscure,
La lumière apparaît sur les premiers sentiers,
Si nous trébuchons sur une blessure qui perdure,
La tendresse descend et le mal se dénoue entier.

Si le tourment tourne en nous quelque instant,
Il s'efface après l'attente et l'œuvre accomplie,
Si nous nous ouvrons au jour éclatant,
La joie revient en marche, en fleurs épanouie.

Le temps éprouve encore notre constance,
Pour fortifier la fierté qui loge en nos cœurs secrets,
Sans ce que nous choisissons, nulle ascendance,
Si nous ne nous préparons aux épreuves et décrets.

Quand le succès arrive enfin messager,
Il inonde les âmes d'une douceur céleste,
Alors tu comprends : le passé ne fut point séparé,
Mais préparation pour cueillir le miel qui reste.

L'effort façonne en l'âme sa grandeur,
Et répare le manque d'un jour, l'erreur passée,
L'esprit n'atteint les sommets de splendeur,
Qu'en quittant la mollesse et toute paresse enlacée.

Si s'élève dans le cœur une ardeur vive,
Le désir devient le pouls d'un bien nouveau,
Qui habite en pureté abondante et votive,
Ne sera point séduit par l'océan des traîtres flots.

La vérité rayonne plus belle en l'âme claire,
Quand l'être honoré s'en réjouit et s'élève,
La gloire ne repose qu'en hauteur exemplaire,
Tu ne la vois jamais là où l'erreur se lève.

Ici nous entamons le chemin de nos désirs,
Qui nourrissent les cœurs de la certitude limpide,
Ici nous explorons les sens dans l'avenir,
Quand s'étend la méditation lucide et intrépide.

Ici pour l'âme qui aspire à son élévation,
Découvrir le sens qui demeure le plus sacré,
Ici nous contemplons les vérités sans hésitation,
N'espère point d'accès hâtif au seuil doré.

Ici se manifeste à l'œil intérieur un souffle,
Qui monte et renverse toute imposture fausse,
Ici le sentier, cherche que se dévoile et s'engouffre,
Par un siècle transformé où l'esprit s'exhausse.

Ici les clefs des mystères sont aiguisées,
Avance sur ta voie avec mesure et tendresse,
Ici commence l'histoire des portes embrasées,
Lis pour révéler le sens et sa délicatesse.

Lorsque nous avançons sous la voûte sombre,
La clarté surgit sur les premières voies tracées,
Lorsque nous achoppons sur la douleur qui encombre,
La miséricorde fond et délie les chaînes nouées.

Lorsque le chagrin tourne en nous un moment,
Il s'évanouit après l'effort et la patience,
Lorsque nous accueillons le jour resplendissant,
La sérénité renaît en marche, en notre cadence.

Le temps éprouve toujours notre fermeté,
Pour affermir l'honneur qui réside au tréfonds,
Sans nos choix conscients, nulle dignité,
Si ont armons face aux épreuves profondes.

Quand vient le triomphe annoncer sa promesse,
Il submerge les cœurs d'une grâce infinie,
Tu saisis alors : hier ne fut point détresse,
Mais forge pour saisir le nectar de la vie.

Le labeur sculpte en nos âmes leur noblesse,
Et corrige les failles d'autrefois et leur chaos,
L'être n'escalade les cimes de sagesse,
Qu'en chassant l'inertie et ses sombres fardeaux.

Si s'embrase au cœur une flamme ardente,
L'élan devient le souffle d'un bienfait naissant,
Qui vit en pureté rayonnante et fervente,
Aurait trompé les vagues du mensonge puissant.

Lorsque nous cheminons sous le roc ténébreux,
L'aurore se dévoile sur les sentes premières,
Lorsque nous heurt'une plaie au feu douloureux,
La compassion descend, douce et printanière.

Lorsque le souci tourne en nous quelque temps,
Il se dissipe après l'attente et l'action sage,
Lorsque nous nous ouvrons au jour éclatant,
La joie refleurit sur le chemin et son rivage.

Le destin éprouve encore notre résolution,
Pour tremper la fierté qui sommeille en nos âmes,
Sans ce que nous élisons en libre conclusion,
Nulle ascension, si l'on ne brave les flammes.

Quand le succès paraît porteur de liesse,
Il inonde les cœurs d'une infinie douceur,
Tu discernes alors : le passé n'est point détresse,
Mais apprentissage pour récolter le bonheur.

L'ardeur forge en l'esprit son élévation,
Elle répare les brèches d'hier et leurs tourments,
L'âme ne gravit la cime de sa vocation,
Qu'en renonçant à la torpeur et ses tourments.

Si flambe dans le sein une vive passion,
Le désir devient pouls d'un bien qui s'annonce,
Qui demeure en clarté et pure intention,
Ne sera dupé par l'abîme qui se fonce.

Le vrai resplendit mieux dans les cœurs sincères,
Quand l'être d'honneur s'en réjouit et s'éveille,
La grandeur ne repose qu'en sommets austères,
Tu ne la vois jamais où l'erreur ensommeille.

La beauté bourgeonne où la vertu prospère,
Elle embaume par l'œuvre et l'acte généreux,
Le mérite se compte auprès du Créateur, Père,
Accomplis le bien et puise en Lui, bienheureux.

La main du temps quand s'achève son voyage,
Revient à la balance de vérité s'établir,
Ne triomphe que celui qui délaisse tout servage,
Et s'élève au-dessus du ressentiment, peut offrir.

Qu'il est beau, le dévouement qui élève l'être,
Ses grâces dépassent l'artifice et l'apparence,
Qu'il est noble, l'humain qui parfait son être,
Puis demeure en beauté, en sublime constance.

Lorsque s'achève en l'âme la bonté en lumière,
Elle marche sur les sentiers de clairvoyance,
Lorsque s'éveille au cœur le secret de prière,
Elle chasse la nuit de l'esprit en croissance.

Ces récits s'écrivent d'eux-mêmes en vérité,
Pour que s'accomplisse le sens en sa plénitude,
Conclus par ton Dieu chaque heure et clarté,
Car en Lui réside la joie et la béatitude.

Le zèle construit en nos êtres leur fierté,
Et défait les lacunes du jour et ses errances,
L'esprit ne peut conquérir les hauteurs de noblesse,
Sans délaisser la faiblesse et ses errance.

Quand s'embrase en l'âme une ardeur profonde,
L'aspiration devient le souffle d'un bien nouveau,
Qui habite en pureté généreuse et féconde,
Ne sera séduit par l'océan des faux ruisseaux.

La vérité brille davantage en l'être pur,
Quand l'honoré s'en délecte et monte aux cieux,
La gloire ne demeure qu'en des hauteurs sûres,
On ne la voit jamais aux lieux périlleux.

La grâce fleurit là où croît la droiture,
Elle parfume par les actes et leur bonté,
Le bienfait se pèse devant le Seigneur qui jure,
Œuvre en beauté et sois de Lui abreuvé.

La roue du temps quand s'achève son parcours,
Retourne à l'équilibre de la vérité suprême,
Ne réussit que qui s'affranchit des détours,
Et transcende la rancœur et son stratagème.

Combien magnifique est la sincérité qui porte,
Ses bienfaits au-delà de toute vanité,
Combien splendide est l'homme qui se transporte,
Vers la beauté et sa noble dignité.

Quand atteint la bonté du cœur sa lumière,
Elle avance sur les chemins de la vision claire,
Quand s'éveille en l'âme le mystère et la prière,
Elle dissipe l'ombre de l'esprit solitaire.

Ces histoires s'inscrivent d'elles-mêmes en sagesse,
Pour que s'accomplisse le sens dans sa totalité,
Scelle en ton Créateur chaque instant qui te blesse,
Car en Lui le bonheur et la félicité.

Combien rayonnante est la droiture en l'être,
Lorsqu'elle élève son porteur vers le sublime,
Combien radieux l'humain qui se fait maître,
De son âme et demeure au sommet qui s'anime.

Lorsque la vertu du cœur atteint sa clarté,
Elle chemine sur les sentiers de lumière profonde,
Lorsque s'éveille en l'esprit la méditation sacrée,
Elle balaye les ténèbres qui en nous abondent.

L'ardeur noble sculpte en nos âmes leur grandeur
Elle guérit les blessures d'autrefois et les tourment,
L'être ne peut atteindre les cimes de splendeur,
Sans abandonner la mollesse et son enlisement.

Si flamboie en nos cœurs une passion véritable,
Le désir devient pouls d'un bienfait éclatant,
Qui vit en pureté généreuse et vénérable,
Ne sera trompé par les mers du mensonge errant.

La vérité rayonne mieux dans l'âme transparente,
Quand l'être d'honneur s'en nourrit et s'élance,
La gloire ne repose qu'en hauteur bienveillante,
Tu ne la vois jamais où règne l'errance.

La beauté s'épanouit où la vertu gouverne,
Elle embaume par l'œuvre et l'action droite,
Le mérite se pèse auprès du Divin qui cerne,
Accomplis le bien et suis Sa voie étroite.

La main des âges quand s'achève sa rotation,
Revient à la balance du vrai pour s'équilibrer,
Ne triomphe que celui qui fuit la passion,
Et s'élève au-dessus du courroux altéré.

Combien sublime est le dévouement sincère,
Qui porte son auteur au-delà de l'artifice,
Combien noble l'humain qui perfectionne son être,
Et persiste en beauté, loin de tout vice.

Lorsque s'achève la bonté en lumière céleste,
Elle marche sur les chemins de clairvoyance pure,
Lorsque s'éveille au cœur le secret qui nous reste,
Il dissipe la nuit et ses ombres obscures.

Ces récits s'écrivent d'eux-mêmes en sagesse infinie,
Pour que s'accomplisse le sens en sa plénitude,
Conclus par ton Dieu chaque heure de ta vie,
Car en Lui la joie, bonheur et la béatitude.

Le labeur constant construit notre fierté,
Il répare les failles d'hier et leurs égarements,
L'âme ne peut gravir les sommets de clarté,
Sans renoncer à la faiblesse et ses attachements.

Quand s'embrase en l'être une flamme vivante,
L'aspiration devient le souffle d'un bien nouveau,
Qui habite en clarté rayonnante et vibrante,
Ne sera séduit par l'abîme des faux chemins faux.

La vérité resplendit davantage en l'être juste,
Quand l'honoré s'en délecte et monte vers l'azur,
La grandeur demeure qu'en des hauteurs augustes,
On ne la trouve jamais en des terres impures.

Scelle donc en conscience les pas qui s'avance,
Car en Lui réside la paix et l'avenir radieux,
En Lui s'accomplit toute noble espérance,
Et s'ouvre le chemin vers les royaumes précieux.

 

Encres stellaires

Âmes ouvertes à l'aube naissante, Esprits parés de clairs savoirs, Cœurs brillants où germent les lumières, Sages éveillés au pur discer...