samedi 29 novembre 2025

Encres stellaires

Âmes ouvertes à l'aube naissante,
Esprits parés de clairs savoirs,
Cœurs brillants où germent les lumières,
Sages éveillés au pur discernement.

Quête céleste pour substance noble,
Pensées hissées vers les cimes sereines,
Regard porté sur l'humaine trame,
Découverte des trésors enchaînés.

Respect d'autrui comme frère apparenté,
Nul ne prend ce qui n'est son domaine,
Partage des biens par joie sincère,
Main tendue vers le faible éploré.

Ce monde n'est point geôle mais passage,
Pour qui perçoit beauté sous les voiles,
La patience devient noble héritage,
Des êtres guidés par astres lointains.

Vertu s'épanouissant par bienveillance,
Non par coups, ni par violence,
Fleurissant à travers la patience,
S'élevant vers la clémence en chantant.

Que vaut l'or amassé par tromperie?
Plus précieuse est parole sincère,
Qui construit les ponts de pure harmonie,
Faisant croître l'amour comme prière.

Vérité libérant des lourdes chaînes,
Que forgent mensonges anciens,
Guidant vers des fontaines claires,
Où s'abreuvent les cœurs en toute saison.

Confiance envers le prochain apparenté,
Mains tendues vers ceux souffrant,
Âmes de bonté vives et animées,
Cœurs comme roses s'entrouvrant.

Effort au bien sans hésitation,
Courage puisé à l'amour sacré,
Jour perçu comme don à méditer,
Instant vécu tel nouveau matin.

Actes formant la trame du destin,
Pour ceux venant après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Moisson future en héritage.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis par accord,
Voix élevées comme les cordes,
D'une lyre sacrée à l'éternel accord.

Loi divine appelant à l'amour,
Sages anciens montrant les voies,
Écrits précieux comme le jour,
Guidant les pas vers justes émotions.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l'espoir serein,
Actions de vertu tissées,
Couronne de gestes lointains.

Fidélité au juste rivage,
Loin des mirages de convoitise,
Constance au plus bel héritage,
Sagesse que le temps immortalise.

Respect du domaine d'autrui,
Comme respect dû au sien,
Justice brillant comme astre nocturne,
Changeant l'ennemi en gardien.

Humilité parant de noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l'esprit sur sa trace,
Des saints et sages de tout temps.

Compassion ouvrant les portes,
Que l'égoïsme tient fermées,
Révélant le plus beau des trésors,
Cœurs unis par amour embrasés.

Espérance fleurissant en brume,
Étoile guidant les êtres d'honneur,
Changeant les larmes en écume,
Faisant germer semence de bonheur.

Pardon comme clé des jardins,
Brisant les chaînes de rancune,
Élevant l'essence vers des destins,
Où règnent joie et paix commune.

Aurore nouvelle approchant,
Onde de justice et bonté,
Vie sacrée comme chapelle touchant,
Ciel par chant de sérénité.

Éternité scellée aux encres stellaires,
Vertu gravée au marbre temporel,
Sagesse dévoilée sous luminaires,
Clarté jaillie des âges dormants.

 

jeudi 27 novembre 2025

Terre fertile

Âmes écloses aux lueurs de la raison,
Esprits ouverts sur la connaissance,
Cœurs limpides, promesse de floraison,
Sages éveillés en constante reconnaissance.

Quête céleste pour une noble nourriture,
Pensées tournées vers les cimes sereines,
Contemplation de toute chose pure,
Découverte des trésors que l'on enchaîne.

Respect d'autrui, fraternel et tranquille,
Nul bien ne se prend qui ne soit offert,
Le partage devient un don fertile,
Main tendue vers celui qui souffre.

Le monde n'est point geôle, mais passage,
Pour qui sait voir la beauté sous les voiles,
La patience construit le noble héritage
Des êtres guidés par d'éternelles étoiles.

La vertu s'épanouit par la bienveillance,
S'affine au rythme de la patience,
Elle ignore la vaine violence
Et s'élève vers la douce clémence.

Que vaut l'or amassé par la tromperie ?
Plus précieuse est la parole sincère,
Qui construit les ponts de l'harmonie
Et fait grandir l'amour comme une prière.

La vérité libère de ses chaînes
Les cœurs prisonniers des vieux mensonges,
Elle guide vers de claires fontaines
Où s'abreuvent les espoirs et les songes.

Confiance offerte au prochain en partage,
Mains jointes pour apaiser la souffrance,
Âmes de bonté, vives et sans ombrage,
Cœurs semblables aux roses en silence.

L'effort vers le bien, sans hésitation,
Puisant son courage à l'amour suprême,
Des jours perçu comme une offrande à méditer,
Et des instants vécu tel un nouveau poème.

Les actes tracent la trame du destin,
Pour ceux qui viendront après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Récoltée par les fils en héritage.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis en harmonie,
Voix accordées comme les cordes
D'une lyre à l'infinie mélodie.

Loi divine invitant à l'amour,
Sages anciens montrant les voies,
Écrits précieux, clarté du jour,
Guidant les pas vers de justes lois.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l'espoir serein,
Actions de vertu bien tissées,
Couronne de gestes lointains.

Fidélité au juste rivage,
Loin des mirages de convoitise,
Constance pour le bel héritage,
Sagesse que le temps immortalise.

Respect du domaine sacré d'autrui,
Comme le respect dû au sien,
Justice brillant comme la nuit
Transforme l'ennemi en gardien.

L'humilité pare de sa noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l'esprit sur la trace
Des saints et sages de tout temps.

La compassion ouvre les portes du sort
Que l'égoïsme maintient fermées,
Révélant le plus beau des trésors,
Cœurs unis, toutes peines consumées.

L'espérance fleurit même en la nuit,
Étoile guidant les êtres d'honneur,
Changeant les larmes en douce pluie
Qui fait germer la semence du bonheur.

Le pardon, cette clé des paradis,
Brise les chaînes de la rancœur,
Élevant l'âme vers un jardin fleuri
Où règnent la joie et la paix du cœur.

Une aurore nouvelle s'approche,
Porteuse de justice et de bonté,
La vie devient magique et touche
Le ciel d'un chant de sérénité.

L'éternité, sceau d'encre et d'étoiles,
Vertu gravée au marbre du temps,
Sagesse dévoilée sous ses voiles,
Lumière jaillie des âges dormants.

Paroles ciselées par des mains attentives,
Notes semées au vent du soir,
Mélodies anciennes, toujours vives,
Résonances pures comme un miroir.

Rivières transcendées par noble quête,
Cœurs transfigurés par simple bonté,
Esprits élevés, fiers comètes,
Êtres rayonnants, pleins de volonté.

La patience fleurit à l'heure grise,
Grande force née du sol aride,
Le courage croît malgré la brise,
L'espoir luit sur les flots limpides.

Le printemps éternel de l'art fidèle,
L'été radieux des actes généreux,
L'automne serein des sages rebelles,
L'hiver clément des cœurs heureux.

Monts majestueux de persévérance,
Vallées fertiles de compassion,
Rivières limpides de tempérance,
Forêts profondes de méditation.

Sérénité trouvée en un silence parfait,
Harmonie née d'un équilibre subtil,
Paix reconnue comme un fruit parfait,
Joie ressentie, trésor gentil.

Le mystère se révèle aux yeux attentifs,
La beauté se perçoit par les cœurs purs,
Le secret se comprend aux esprits réceptifs,
La vérité se saisit par les âmes mûres.

Rayons perçant la brume matinale,
Fleurs s'ouvrant à l'aube naissante,
Rosée brillant sur l'herbe pâle,
Étoile guidant la nuit finissante.

Arc-en-ciel après l'ondée passagère,
Feu réconfortant le soir hivernal,
Brise légère sur l'éphémère,
Terre fertile au cycle éternel.

Sagesse antique, toujours pertinente,
Vertu classique, jamais obsolète,
Bonté formelle,constamment présente,
Justice parfaite, toujours complète.

Horizons nouveaux s'ouvrent aux braves,
Territoires vierges aux âmes pures,
Sentiers escarpés gravés par les graves,
Sommets glorieux promis aux plus sûrs.

La vie contemplée comme un art précieux,
Le sort accepté comme un passage noble,
L'existence honorée comme un bien gracieux,
L'éternité vue comme un foyer immobile.

Balance équilibrée entre terre et cieux,
Union sacrée entre l'âme et le corps,
Mariage parfait entre l'ancien et le neuf,
Alliance bénie entre la vie et la mort.

 

mardi 25 novembre 2025

L'art des conquêtes

Vaisseau superbe, ornement des ondes,
Souveraine altière aux mers dévorantes,
La carène fendait les eaux profondes,
Reine des cieux,des brises murmurantes.

Sous le soleil, bâtiment insigne,
Scintillaient l'or et les bois d'ambre clair,
Les blancs tissus,bannières benignes,
Ondoyaient gais dans l'azul du éther.

Le pont luisait de pourpre et d'écarlate,
Les flancs polis,satinés par les ans,
Et sur l'étrave,où le jour se flatte,
Fleurissait blanc un lys éblouissant.

Gardienne fière aux rades lointaines,
Captivant l'œil par son port souverain,
Les courbes s'enfuyaient sous les lames pleines,
Noyant leur trait dans le liquide sein.

Quand s'éloignait des écueils avares,
Un long appel vibrait à l'horizon,
Les matelots aux regards barbares,
Suivaient longtemps son sillage et son nom.

Le firmament déployait ses toiles
Pour caresser son vol aérien,
Tandis que mille bras,fidèles étoiles,
Soutenaient l'œuvre au dessein ancien.

Les cieux d'azur, miroirs des abîmes,
La revêtaient de reflets nacrés,
Et les soleils,guides unanimes,
Conduisaient ses pas démesurés.

Dans la pénombre, parfois, surgissait
Le grand cétacé,rôdeur des nuits,
Mais le courage antique flambloyait
Au fer guerrier des robustes appuis.

Un chant montait des gaillards hardis,
Hymne vibrant qui grisait les courages,
Le sillage trace,pur et hardi,
L'avenir glorieux des grands voyages.

Sur l'onde pâle, éclat de rubis,
L'écume en fleurs mollement se brise,
Tel un joyau,frêle et alourdi,
Qui plonge au loin sous la brume indécise.

Quand la nuit close aux sombres pensées
Étalait son voile sur les bordages,
Le mât dressé,fierté lancée,
Éclipsait les cieux et leurs images.

Les bouches d'airain, gardiennes fières,
Assuraient la marche et son destin,
Célébrant la force des guerriers,
Et la fierté du dessein divin.

Des jours entiers, vers des rivages,
Fendait les flots d'un élan certain,
Joyau lointain sous les orages,
Exauçant l'onde au noble dessein.

Du Havre antique aux rives de Surate,
S'incrivait l'éternel passage,
Et la frégate,beauté scellée,
Ranimaient l'art du pur langage.

Le nom résonne encor dans les ports,
Par le défilé des mémoires,
Et dans les chants des durs efforts,
Répète l'éclat des histoires.

Plût au destin de voguer sans fin,
Sur ce sillage,ô forme élue,
Et d'oublier l'heure et sa fin,
Quand l'eau soupire et tout s'effuse.

L'onde redit ce serment doux,
Car le vaisseau,dans les pensées,
Demeure un joyau de gemmes claires,
Par les cieux mille fois berçé.

Ô frégate au destin suprême,
Quand les années se seront tues,
Le nom persiste,diadème,
Au firmament des vertus.

Les mâts, les voiles, les éclats,
Sont ciselés par l'onde et l'âge,
Et tout marin rêve,là-bas,
D'inscrire aux cieux tel témoignage.

Que le sillage luise encore,
Phare immuable et radieux,
Des flancs naît l'hymne sonore,
De l'infini qui charme les yeux.

Ô Havre ancien, berceau sacré,
De mille rêves portés vers l'onde,
Aujourd'hui voit,l'eau qui l'a pénétré,
S'élancer nefs aux destins immenses.

Les voiles neuves, candides et vastes,
Caressent l'air d'un souffle léger,
Poursuivant l'art des conquêtes fastes,
Gardant la ligne des nobles dangers.

Dans leur ombre errante, se devine,
Le spectre altier de la beauté,
Frégate d'or,gardienne divine,
Qui veille encore sur la cité.

Ainsi le temps, maître des songes,
Transmet ses rêves à l'avenir,
Et chaque nef qui s'y plonge,
Chante la gloire en souvenir.

Vaisseau superbe, passé et rêve,
L'âme se mêle aux flots dansants,
Chaque port qui s'émeut et s'élève,
Reçoit l'écho des nobles accents.

 

Bonté constante

Âmes écloses aux lueurs de la raison,
Êtres baignés de savoir et de lumière,
Cœurs illuminés par toute floraison,
Sages éveillés,riches de prière.

Quête céleste pour haute nourriture,
Pensées tournées vers les cimes sereines,
Contemplation de l’humaine nature,
Découverte des trésors que l’on enchaîne.

Respect d’autrui, tel un frère en lumière,
Nul ne prend ce qui n’est sienne demeure,
Partage des biens,offrande première,
Main tendue quand l’affligé pleure.

Ce monde n’est que passage et voyage,
Pour qui perçoit la beauté sous les voiles,
La patience devient le noble héritage,
Des êtres guidés par l’appel des étoiles.

La vertu s’épanouit par douceurance,
Non par coups,ni par vaine violence,
Elle éclot au jardin de la patience,
Et s’élève,chant, vers la clémence.

Que vaut l’or amassé par fraude obscure ?
Plus précieuse est la parole sincère,
Qui construit les ponts de pure ordonnance,
Et fait croître l’amour comme prière.

La vérité libère de toute entrave,
Que forgent les mensonges,fers anciens,
Elle mène aux sources où l’on se lave,
Où s’abreuvent les cœurs,de biens certains.

Confiance offerte au prochain en estime,
Mains tendues vers quiconque est en peine,
Âmes de bonté,feu qui ranime,
Cœurs épanouis comme roses humaines.

Effort constant tourné vers le bien,
Courage puisé à l’amour divin,
Jour reçu comme un don,calme gardien,
Instant vécu comme un matin.

Actes tissant la trame du destin,
Pour ceux qui suivront après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Récoltée en héritage par les âges.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis par doux accord,
Voix mêlées comme cordes qu’on accorde,
Lyre céleste à l’éternel transport.

Loi divine invitant à l’amour,
Sages anciens traçant les voies,
Écrits brillants comme en plein jour,
Guidant les pas vers de plus hautes joies.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l’espoir serein,
Actions de vertu bien enlacées,
Couronne de gestes au lointain dessein.

Fidélité au juste, au bon rivage,
Loin des leurres de la convoitise,
Constance vouée au bel héritage,
Sagesse qu’en soi le temps immortalise.

Respect du domaine d’autrui, sacré,
Comme le sien propre,droit et clair,
Justice luit comme un astre honoré,
Changeant l’ennemi en fraternel éclair.

Humilité, parure de noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l’esprit sur la voie qui trace,
Les saints et sages de tout firmament.

Compassion ouvrant les portes closes,
Que l’égoïsme tient verrouillées,
Révélant le plus pur des dépôts,
Cœurs unis d’amour,flammes déployées.

Espérance fleurissant même en nuit,
Étoile guidant les êtres d’honneur,
Changeant les larmes en fertiles pluies,
Faisant germer la semence du bonheur.

Le Pardon, clé des jardins de paix,
Brisant les chaînes de la rancœur,
Élevant l’âme vers de nouveaux sommets,
Où règnent la joie et la douceur.

L’Aurore nouvelle à l’horizon,
Onde de justice et de bonté,
Vie offerte comme une oraison,
Ciel rejoint par chant de sérénité.

Éternité scellée d’encre stellaire,
Vertu gravée au marbre des ans,
Sagesse voilée,pourtant si claire,
Lumière jaillie des âges dormants.

Paroles ciselées par mains habiles,
Notes semées au vent du soir,
Mélodies anciennes,toujours agiles,
Résonnent comme en un pur miroir.

Rivière transcendée par noble quête,
Cœurs transfigurés par simple bonté,
Esprits élevés,fière conquête,
Êtres rayonnants de volonté.

La Patience fleurit aux heures sombres,
Force germant en sol aride,
Courage croissant malgré les ombres,
Espoir brillant sur les flots limpides.

Le Printemps éternel de l’art fidèle,
L’Été rayonnant d’actes généreux,
L’Automne serein des sages rebelles,
L’Hiver clément aux cœurs heureux.

Monts majestueux de persévérance,
Vallées fertiles de compassion,
Rivières calmes de tempérance,
Forêts profondes de méditation.

Sérénité trouvée en un silence,
Harmonie née d’équilibre subtil,
Paix reconnue comme evidence,
Joie goûtée,trésor gentil.

Mystère dévoilé aux regards purs,
Beauté perçue par les cœurs sincères,
Secret compris par les esprits mûrs,
Vérité saisie en humbles lumières.

Rayons perçant la brume matinale,
Fleurs s’ouvrant à l’aube naissante,
Rosée scintillant sur l’herbe pâle,
Étoile guidant la nuit finissante.

Arc-en-ciel après l’ondée brève,
Feu réchauffant le soir hivernal,
Brise légère sur l’éphémère rêve,
Terre fertile au cycle éternel.

Sagesse antique, toujours vivace,
Vertu classique,jamais dépassée,
Bonté constante,douce et tenace,
Justice parfaite,en toute pensée.

Horizons nouveaux s’ouvrent aux braves,
Terres vierges offertes aux cœurs purs,
Sentiers abrupts gravés par les graves,
Sommets promis aux pas les plus sûrs.

Vie contemplée comme art suprême,
Sort accepté comme un passage,
Existence honorée en soi-même,
Éternité pressentie au visage.

Balance unissant la terre aux cieux,
Union sacrée entre âme et corps,
Mariage du ancien et du vieux,
Alliance entre la vie et la mort.

 

lundi 24 novembre 2025

Vers l'éternel

À l'horizon, s'élève une forme innée,
Vaisseau pensif,né du songe et du sel,
Son étrave fend la nuit constellée,
Cherchant un port où l'âme trouve son sel.

Nul capitaine en sa barre n'est maître,
Seul l'idéal guide son firmament;
Les voiles sont des pages à paraître,
Tendues vers l'aube au souffle du moment.

Ses flancs sont faits de vertu persistante,
Son mât robuste est un espoir dressé;
La boussole,une âme consistante,
Qui ne redoute aucun ciel offensé.

Il trace, au loin, un sillage de phare,
Où la raison danse avec la ferveur,
Éclairant l'onde où le doute s'égare,
Pour révéler la clarté du saveur.

Parfois, la houle, obscure et mensongère,
Tente d'éteire ce foyer mouvant;
Mais le vaisseau,dans sa force légère,
Reste l'écho du rivage et du vent.

Il porte en lui les graines d'un monde austère,
Où l'équité est l'unique trésor;
Son chant secret,que l'infini déploie,
Rappelle à l'homme à jamais son essor.

Les cieux changeants, miroirs de nos passages,
L'habillent d'ombre ou de midi vermeil;
Mais la coque garde,au cœur des orages,
L'inébranlable orgueil du soleil.

Qu'il vogue donc, au-delà des naufrages,
Hors du temps sourd et de ses lourds remords;
Son nom s'inscrit dans le livre des ages,
Comme un défi lancé à l'ombre et au sort.

Et quand la nuit, lentement, se retire,
Il apparaît,plus vivant et plus pur,
Témoin muet de ce qui va naître,
Promise au jour,magnifique et dur.

Ô noble Esquif, Ô pensée et matière,
Toi qui unit le réel et le rêve,
Ton voyage est la sainte prière
Que l'avenir dans son cœur doit.

Ainsi, le port, but de ta traversée,
N'est qu'un départ vers un autre azur;
L'âme s'y abreuve,un instant apaisée,
Puis reprend son vol vers l'éternel.

Que ton sillage, en sa droite persévérance,
Soit la leçon que les flots retiendront:
La plus belle rive est celle où l'on s'élance,
Et le seul repos est dans l'abandon.

 

samedi 22 novembre 2025

Labeur honorable

Que ce texte soit pulsation d'expériences,
Infusant au cœur nocturne sa clarté.
Voici les pas du vrai, offerts en silence,
Où dansent les échos de sens accordés.

Qu’entre ces lignes se lise un long mystère,
Manifesté, mais cachant son secret.
En chaque vers bat un souffle austère,
Asile contre un temps brutal et distrait.

Visions d’un rêveur forgeant sa pensée,
Jaillie de la plume et de sa structure.
Dans l’âme, ses pas tracent une chaussée,
Pour révéler les fruits de la patience future.

La poésie n’est qu’éclair sur la route,
Insufflant aux jours lumière et vision.
Que ce lieu soit stance, pur et sans doute,
Où le récit prend son envol et son union.

L’aube en lumière avance, messagère,
De l’espéré qui vient à son moment.
Dans la constance, une marche légère,
Car ne perd point qui vise le firmament.

Si les vents des tourments frappent et pressent,
L’avancée reste, sans peur ni reproche.
Les jours se ferment, puis les ciels renaissent,
Qui tient patiemment, sur le chagrin empioche.

Les nuits de tristesse ne sont point vaines,
Quand brûle en la poitrine un feu volontaire.
L’âme au but noble ignore les chaînes,
Sa tâche étant de marcher sans lui déplaire.

Les actes vrais illuminent la voie,
Ne déçoit point qui donne le bienfait.
Vivre avec sagesse est la seule loi,
Pour obtenir le dû que le destin refait.

Si le doute embrase une âme inquiète,
La certitude lucide en elle apparaît.
Vers le ciel elle monte, déjà prête,
Couronnée d’actes purs et du secret.

Revenu du chemin d’ombre, lavé,
L’être n’est beau qu’en sa moralité.
Si l’errant frémit, troublé et rêvant,
Le repos se montre après la lassitude.

La conviction reste : au-delà des nues,
Des percées naîtront au moment voulu.
Qui purifie ses actions,chemine,
Le chagrin cédant à la paix absolue.

Rien ne se perd du labeur honorable,
N’échoue point qui cherche la hauteur.
L’homme doit élever l’étendard stable,
Pour habiter en un cœur sans peur.

La lumière en l’esprit demeure entière,
Ordonnant l’étape après la douleur.
Si la nuit veille, froide et singulière,
Les étoiles du cœur apaisent le malheur.

La brise de paix effleure les marches,
Lavant ce qui fut subi pour renaître.
Les jours sont justes envers les démarches,
Le bien sur la route honore son être.

Une bonne pensée ouvre un sourire,
Qui au bonheur offre sa demeure.
L’ombre du deuil cesse de suffire,
Si la bonté intime demeure et demeure.

Le pas décidé s’étend, persévère,
Pour atteindre au but de la constance.
Dans les rêves, la voix se sévère,
Ordonnant après le calme,la reliance.

Ne perd point qui garde, envers les épreuves,
La sincérité du bien, renouvelée.
Si le destin ferme ses épreuves,
La lutte trouve une percée ailée.

Le cœur élève la sagesse du voyage,
Goûtant dans le temps muet sa douceur.
Sans oiseau compagnon dans l’ombrage,
La lumière intime est sa propre sœur.

Le don du bien reste un sceau fidèle,
Rendant à qui donne juste, son dû.
Après ce chemin, une couronne appelle,
Au vœu profond qui sera entendu.

 

vendredi 21 novembre 2025

L'écho du verbe

Accepte le décret suprême,
Cœur calme et apaisé,
Car la tendresse elle-même
Naît de ce qui est osé.

Quand se termine la mélodie
Où brillèrent les sens profonds,
Où s'épanouit l'harmonie
Des plus sublimes chants.

Revient la sérénité,
Rivage accueillant les vagues
Du discours vérité,
Se dissipant sans relâche.

Se dissipe la lassitude,
Nuage vers l'azur montant,
Transformant l'inquiétude
En vapeur d'instant en instant.

S'éveille la pensée touchée,
S'ouvrant dans l'âme qui écoute,
Oppression enfin arrachée,
Libération de toute doute.

Murmure l'inspiration nouvelle,
Parcourant l'être entièrement,
Coulant suave et naturelle,
Embaumant l'instant présent.

Fleurit alors la compréhension,
Jardin cultivé avec art,
Fruits de la méditation
Récoltés quand le jour part.

Germent les idées fécondes,
Semences d'un savoir ancien,
Croissant dans les esprits profonds,
Moisson pour le devenir.

S'épanouit la vision clarifiée,
Brume enfin dissipée,
Perception purifiée,
Horizon magnifié.

Naît la sérénité ultime,
Aboutissement du voyage,
Paix intérieure sublime,
Accomplissement du courage.

Se révèle la plénitude,
État de grâce éternel,
Fin de toute solitude,
Repos solennel.

S'installe l'harmonie parfaite,
Équilibre retrouvé,
Âme qui s'accepte et s'apprête,
Cœur définitivement lavé.

Rayonne la satisfaction,
Contentement absolu,
Achèvement de l'action,
Couronnement irrésolu.

Persiste l'écho du verbe,
Résonnant pour l'éternité,
Enseignement superbe
Traversant l'immensité.

Demeure l'empreinte sacrée,
Trace indélébile en nos cœurs,
Mémoire bien-aimée,
Héritage de nos valeurs.

 

Encres stellaires

Âmes ouvertes à l'aube naissante, Esprits parés de clairs savoirs, Cœurs brillants où germent les lumières, Sages éveillés au pur discer...