dimanche 2 novembre 2025

Pensée inspirée

Avant que ne surgisse en nous l'écho profond,
Ces vers palpitent d'une pensée inspirée,
Si notre temps dérobe la clarté du monde,
Il offre des leçons à l'âme préparée.

Nul pas ne s'élève sans l'effort véritable,
Qui n'a point déchiré son être ne progresse,
Ces mots naissent d'un dépouillement admirable,
Ne loue point celui qui ne juge avec justesse.

Tu verras les vérités dans ces lignes rayonner,
Elles coulent, le pouls d'une conscience éveillée,
Forgées pour les esprits solidement ancrés,
Qui puisent leur force en la volonté consacrée.

Tu goûteras le conseil de qui l'a éprouvé,
Et ton esprit mûri par la sagesse s'incline,
Si tu lis ces vers, c'est le voyage d'un initié,
Qui les a ciselés pour que la vérité illumine.

Ici commence le chemin de nos espérances,
Qui abreuvent les cœurs de la rosée de certitude,
Ici nous cherchons le sens dans la patience,
Quand s'étend l'horizon la contemplation élude.

Ici pour celui qui veut s'élever par lui-même,
Comprendre le sens qui demeure le plus noble,
Ici nous révisons dans ces vers les vérités suprêmes,
N'attends point d'entrée précipitée, reste sobre.

Ici se révèle à la clairvoyance une fragrance,
Qui s'élève et fait choir toute fausseté feinte,
Ici le chemin pour qui désire la transcendance,
 La compréhension d'un temps change et s'éteinte.

Ici les clés des questions sont finement forgées,
Trace ton parcours avec une douceur possible,
Ici le récit ouvre les portes du savoir partagé,
Lis pour dévoiler les sens et devenir sensible.

Si nous marchons sous une caverne obscure,
La lumière apparaît sur les premiers sentiers,
Si nous trébuchons sur une blessure qui perdure,
La tendresse descend et le mal se dénoue entier.

Si le tourment tourne en nous quelque instant,
Il s'efface après l'attente et l'œuvre accomplie,
Si nous nous ouvrons au jour éclatant,
La joie revient en marche, en fleurs épanouie.

Le temps éprouve encore notre constance,
Pour fortifier la fierté qui loge en nos cœurs secrets,
Sans ce que nous choisissons, nulle ascendance,
Si nous ne nous préparons aux épreuves et décrets.

Quand le succès arrive enfin messager,
Il inonde les âmes d'une douceur céleste,
Alors tu comprends : le passé ne fut point séparé,
Mais préparation pour cueillir le miel qui reste.

L'effort façonne en l'âme sa grandeur,
Et répare le manque d'un jour, l'erreur passée,
L'esprit n'atteint les sommets de splendeur,
Qu'en quittant la mollesse et toute paresse enlacée.

Si s'élève dans le cœur une ardeur vive,
Le désir devient le pouls d'un bien nouveau,
Qui habite en pureté abondante et votive,
Ne sera point séduit par l'océan des traîtres flots.

La vérité rayonne plus belle en l'âme claire,
Quand l'être honoré s'en réjouit et s'élève,
La gloire ne repose qu'en hauteur exemplaire,
Tu ne la vois jamais là où l'erreur se lève.

Ici nous entamons le chemin de nos désirs,
Qui nourrissent les cœurs de la certitude limpide,
Ici nous explorons les sens dans l'avenir,
Quand s'étend la méditation lucide et intrépide.

Ici pour l'âme qui aspire à son élévation,
Découvrir le sens qui demeure le plus sacré,
Ici nous contemplons les vérités sans hésitation,
N'espère point d'accès hâtif au seuil doré.

Ici se manifeste à l'œil intérieur un souffle,
Qui monte et renverse toute imposture fausse,
Ici le sentier, cherche que se dévoile et s'engouffre,
Par un siècle transformé où l'esprit s'exhausse.

Ici les clefs des mystères sont aiguisées,
Avance sur ta voie avec mesure et tendresse,
Ici commence l'histoire des portes embrasées,
Lis pour révéler le sens et sa délicatesse.

Lorsque nous avançons sous la voûte sombre,
La clarté surgit sur les premières voies tracées,
Lorsque nous achoppons sur la douleur qui encombre,
La miséricorde fond et délie les chaînes nouées.

Lorsque le chagrin tourne en nous un moment,
Il s'évanouit après l'effort et la patience,
Lorsque nous accueillons le jour resplendissant,
La sérénité renaît en marche, en notre cadence.

Le temps éprouve toujours notre fermeté,
Pour affermir l'honneur qui réside au tréfonds,
Sans nos choix conscients, nulle dignité,
Si ont armons face aux épreuves profondes.

Quand vient le triomphe annoncer sa promesse,
Il submerge les cœurs d'une grâce infinie,
Tu saisis alors : hier ne fut point détresse,
Mais forge pour saisir le nectar de la vie.

Le labeur sculpte en nos âmes leur noblesse,
Et corrige les failles d'autrefois et leur chaos,
L'être n'escalade les cimes de sagesse,
Qu'en chassant l'inertie et ses sombres fardeaux.

Si s'embrase au cœur une flamme ardente,
L'élan devient le souffle d'un bienfait naissant,
Qui vit en pureté rayonnante et fervente,
Aurait trompé les vagues du mensonge puissant.

Lorsque nous cheminons sous le roc ténébreux,
L'aurore se dévoile sur les sentes premières,
Lorsque nous heurt'une plaie au feu douloureux,
La compassion descend, douce et printanière.

Lorsque le souci tourne en nous quelque temps,
Il se dissipe après l'attente et l'action sage,
Lorsque nous nous ouvrons au jour éclatant,
La joie refleurit sur le chemin et son rivage.

Le destin éprouve encore notre résolution,
Pour tremper la fierté qui sommeille en nos âmes,
Sans ce que nous élisons en libre conclusion,
Nulle ascension, si l'on ne brave les flammes.

Quand le succès paraît porteur de liesse,
Il inonde les cœurs d'une infinie douceur,
Tu discernes alors : le passé n'est point détresse,
Mais apprentissage pour récolter le bonheur.

L'ardeur forge en l'esprit son élévation,
Elle répare les brèches d'hier et leurs tourments,
L'âme ne gravit la cime de sa vocation,
Qu'en renonçant à la torpeur et ses tourments.

Si flambe dans le sein une vive passion,
Le désir devient pouls d'un bien qui s'annonce,
Qui demeure en clarté et pure intention,
Ne sera dupé par l'abîme qui se fonce.

Le vrai resplendit mieux dans les cœurs sincères,
Quand l'être d'honneur s'en réjouit et s'éveille,
La grandeur ne repose qu'en sommets austères,
Tu ne la vois jamais où l'erreur ensommeille.

La beauté bourgeonne où la vertu prospère,
Elle embaume par l'œuvre et l'acte généreux,
Le mérite se compte auprès du Créateur, Père,
Accomplis le bien et puise en Lui, bienheureux.

La main du temps quand s'achève son voyage,
Revient à la balance de vérité s'établir,
Ne triomphe que celui qui délaisse tout servage,
Et s'élève au-dessus du ressentiment, peut offrir.

Qu'il est beau, le dévouement qui élève l'être,
Ses grâces dépassent l'artifice et l'apparence,
Qu'il est noble, l'humain qui parfait son être,
Puis demeure en beauté, en sublime constance.

Lorsque s'achève en l'âme la bonté en lumière,
Elle marche sur les sentiers de clairvoyance,
Lorsque s'éveille au cœur le secret de prière,
Elle chasse la nuit de l'esprit en croissance.

Ces récits s'écrivent d'eux-mêmes en vérité,
Pour que s'accomplisse le sens en sa plénitude,
Conclus par ton Dieu chaque heure et clarté,
Car en Lui réside la joie et la béatitude.

Le zèle construit en nos êtres leur fierté,
Et défait les lacunes du jour et ses errances,
L'esprit ne peut conquérir les hauteurs de noblesse,
Sans délaisser la faiblesse et ses errance.

Quand s'embrase en l'âme une ardeur profonde,
L'aspiration devient le souffle d'un bien nouveau,
Qui habite en pureté généreuse et féconde,
Ne sera séduit par l'océan des faux ruisseaux.

La vérité brille davantage en l'être pur,
Quand l'honoré s'en délecte et monte aux cieux,
La gloire ne demeure qu'en des hauteurs sûres,
On ne la voit jamais aux lieux périlleux.

La grâce fleurit là où croît la droiture,
Elle parfume par les actes et leur bonté,
Le bienfait se pèse devant le Seigneur qui jure,
Œuvre en beauté et sois de Lui abreuvé.

La roue du temps quand s'achève son parcours,
Retourne à l'équilibre de la vérité suprême,
Ne réussit que qui s'affranchit des détours,
Et transcende la rancœur et son stratagème.

Combien magnifique est la sincérité qui porte,
Ses bienfaits au-delà de toute vanité,
Combien splendide est l'homme qui se transporte,
Vers la beauté et sa noble dignité.

Quand atteint la bonté du cœur sa lumière,
Elle avance sur les chemins de la vision claire,
Quand s'éveille en l'âme le mystère et la prière,
Elle dissipe l'ombre de l'esprit solitaire.

Ces histoires s'inscrivent d'elles-mêmes en sagesse,
Pour que s'accomplisse le sens dans sa totalité,
Scelle en ton Créateur chaque instant qui te blesse,
Car en Lui le bonheur et la félicité.

Combien rayonnante est la droiture en l'être,
Lorsqu'elle élève son porteur vers le sublime,
Combien radieux l'humain qui se fait maître,
De son âme et demeure au sommet qui s'anime.

Lorsque la vertu du cœur atteint sa clarté,
Elle chemine sur les sentiers de lumière profonde,
Lorsque s'éveille en l'esprit la méditation sacrée,
Elle balaye les ténèbres qui en nous abondent.

L'ardeur noble sculpte en nos âmes leur grandeur
Elle guérit les blessures d'autrefois et les tourment,
L'être ne peut atteindre les cimes de splendeur,
Sans abandonner la mollesse et son enlisement.

Si flamboie en nos cœurs une passion véritable,
Le désir devient pouls d'un bienfait éclatant,
Qui vit en pureté généreuse et vénérable,
Ne sera trompé par les mers du mensonge errant.

La vérité rayonne mieux dans l'âme transparente,
Quand l'être d'honneur s'en nourrit et s'élance,
La gloire ne repose qu'en hauteur bienveillante,
Tu ne la vois jamais où règne l'errance.

La beauté s'épanouit où la vertu gouverne,
Elle embaume par l'œuvre et l'action droite,
Le mérite se pèse auprès du Divin qui cerne,
Accomplis le bien et suis Sa voie étroite.

La main des âges quand s'achève sa rotation,
Revient à la balance du vrai pour s'équilibrer,
Ne triomphe que celui qui fuit la passion,
Et s'élève au-dessus du courroux altéré.

Combien sublime est le dévouement sincère,
Qui porte son auteur au-delà de l'artifice,
Combien noble l'humain qui perfectionne son être,
Et persiste en beauté, loin de tout vice.

Lorsque s'achève la bonté en lumière céleste,
Elle marche sur les chemins de clairvoyance pure,
Lorsque s'éveille au cœur le secret qui nous reste,
Il dissipe la nuit et ses ombres obscures.

Ces récits s'écrivent d'eux-mêmes en sagesse infinie,
Pour que s'accomplisse le sens en sa plénitude,
Conclus par ton Dieu chaque heure de ta vie,
Car en Lui la joie, bonheur et la béatitude.

Le labeur constant construit notre fierté,
Il répare les failles d'hier et leurs égarements,
L'âme ne peut gravir les sommets de clarté,
Sans renoncer à la faiblesse et ses attachements.

Quand s'embrase en l'être une flamme vivante,
L'aspiration devient le souffle d'un bien nouveau,
Qui habite en clarté rayonnante et vibrante,
Ne sera séduit par l'abîme des faux chemins faux.

La vérité resplendit davantage en l'être juste,
Quand l'honoré s'en délecte et monte vers l'azur,
La grandeur demeure qu'en des hauteurs augustes,
On ne la trouve jamais en des terres impures.

Scelle donc en conscience les pas qui s'avance,
Car en Lui réside la paix et l'avenir radieux,
En Lui s'accomplit toute noble espérance,
Et s'ouvre le chemin vers les royaumes précieux.

 

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