jeudi 6 novembre 2025

Renaissance altières

Par le voyage de la vie, traversons maint détours,
Franchissant des chemins ardus et sans contours.
Nous tombons parfois, puis nous relevons encore,
Car la vie est une école pour l'âme qui endure.

Entre le désespoir et l'espoir oscillent nos pas,
Et le cœur se livrent bataille l'angoisse et le combat.
Mais qui porte en son sein une braise d'espérance
Trouve en chaque ténèbre une aube qui s'avance.

Venez naviguer, les océans des sens profonds,
Et cueillir aux jardins des fruits aux doux tons.
Ses vers ici est une fenêtre vers la clarté,
Et ses mots un pont vers une vérité délicate.

Vous entendrez ces sons, le pouls de la vie vibrante,
Et toucherez ces lignes une sensation troublante.
L'histoire de tout être en quête d'un havre sûr,
Qui sème en terre nouvelle un rêve pur.

Écoutez donc de votre cœur avant votre oreille,
Et laissez votre âme danser au rythme qui réveille.
Car voici un voyage au tréfonds de l'existence,
Où l'espoir s'épanouit comme rose en croissance.

L'espérance fleurit tel le bourgeon en février,
Prémices après la voie close,
Promesse que l'arbre peut bourgeonner
Même greffé sur un autre sol.

L'espoir s'épanouit bourgeon sur les rameaux,
Signes de lumière l'obstruction des chemins, maux.
Promesse que la pousse grandira, s'élèvera fière,
Même plantée en terre lointaine et étrangère.

Là-bas à l'horizon luisent des lueurs cachées,
Murmurant au cœur, l'occasion n'est point fanée.
Car toute fin porte en ses plis un commencement,
Et toute chute enseigne à l'âme la force vraiment.

Les longues distances n'effraient la volonté sincère,
Et les montagnes n'arrêtent qui aime et persévère.
L'espérance transforme l'impossible en passage,
Et change le rêve lointain en réalité sans mirage.

Qu'importe les saisons tournent, enracine la terre,
Et dresse-toi fièrement malgré l'adversité austère.
Le palmier élancé résiste aux tempêtes violentes,
Et fructifie l'esprit malgré les plaines brûlantes.

L'exil n'est qu'une étape par le voyage de l'être,
Et la dispersion et le début d'une rencontre à naître.
Combien de graines ont volé loin du terreau natal,
Pour trouver en sol nouveau la fortune idéale.

Ainsi continue le voyage de l'humain créateur,
Semant en toute terre un rêve à sa hauteur.
Les distances ne le détournent de son but suprême,
Ni les ouragans brisent, aussi forts qu'ils sèment.

Et si les lieux changent, et les visages autour de lui,
L'essence de l'homme demeure ferme, son acquis.
L'arbre porte ses racines vers d'horizons lointains,
Pour déployer ses branches en ciel, sans fin.

Célébrons donc l'espoir qui fleurit les poitrines,
Et allumons les chandelles de foi, la nuit qui ruine.
Tant que le cœur bat d'amour et de don généreux,
La vie se renouvellera l'aube et les cieux lumineux.

Que la fin devienne l'aube d'une ère nouvelle,
Et l'adieu rendez-vous pour une joie éternelle.
L'univers tourne en cercles perpétuelle,
Et tout couchant n'est que promesse immortelle.

 

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