samedi 29 novembre 2025

Encres stellaires

Âmes ouvertes à l'aube naissante,
Esprits parés de clairs savoirs,
Cœurs brillants où germent les lumières,
Sages éveillés au pur discernement.

Quête céleste pour substance noble,
Pensées hissées vers les cimes sereines,
Regard porté sur l'humaine trame,
Découverte des trésors enchaînés.

Respect d'autrui comme frère apparenté,
Nul ne prend ce qui n'est son domaine,
Partage des biens par joie sincère,
Main tendue vers le faible éploré.

Ce monde n'est point geôle mais passage,
Pour qui perçoit beauté sous les voiles,
La patience devient noble héritage,
Des êtres guidés par astres lointains.

Vertu s'épanouissant par bienveillance,
Non par coups, ni par violence,
Fleurissant à travers la patience,
S'élevant vers la clémence en chantant.

Que vaut l'or amassé par tromperie?
Plus précieuse est parole sincère,
Qui construit les ponts de pure harmonie,
Faisant croître l'amour comme prière.

Vérité libérant des lourdes chaînes,
Que forgent mensonges anciens,
Guidant vers des fontaines claires,
Où s'abreuvent les cœurs en toute saison.

Confiance envers le prochain apparenté,
Mains tendues vers ceux souffrant,
Âmes de bonté vives et animées,
Cœurs comme roses s'entrouvrant.

Effort au bien sans hésitation,
Courage puisé à l'amour sacré,
Jour perçu comme don à méditer,
Instant vécu tel nouveau matin.

Actes formant la trame du destin,
Pour ceux venant après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Moisson future en héritage.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis par accord,
Voix élevées comme les cordes,
D'une lyre sacrée à l'éternel accord.

Loi divine appelant à l'amour,
Sages anciens montrant les voies,
Écrits précieux comme le jour,
Guidant les pas vers justes émotions.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l'espoir serein,
Actions de vertu tissées,
Couronne de gestes lointains.

Fidélité au juste rivage,
Loin des mirages de convoitise,
Constance au plus bel héritage,
Sagesse que le temps immortalise.

Respect du domaine d'autrui,
Comme respect dû au sien,
Justice brillant comme astre nocturne,
Changeant l'ennemi en gardien.

Humilité parant de noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l'esprit sur sa trace,
Des saints et sages de tout temps.

Compassion ouvrant les portes,
Que l'égoïsme tient fermées,
Révélant le plus beau des trésors,
Cœurs unis par amour embrasés.

Espérance fleurissant en brume,
Étoile guidant les êtres d'honneur,
Changeant les larmes en écume,
Faisant germer semence de bonheur.

Pardon comme clé des jardins,
Brisant les chaînes de rancune,
Élevant l'essence vers des destins,
Où règnent joie et paix commune.

Aurore nouvelle approchant,
Onde de justice et bonté,
Vie sacrée comme chapelle touchant,
Ciel par chant de sérénité.

Éternité scellée aux encres stellaires,
Vertu gravée au marbre temporel,
Sagesse dévoilée sous luminaires,
Clarté jaillie des âges dormants.

 

jeudi 27 novembre 2025

Terre fertile

Âmes écloses aux lueurs de la raison,
Esprits ouverts sur la connaissance,
Cœurs limpides, promesse de floraison,
Sages éveillés en constante reconnaissance.

Quête céleste pour une noble nourriture,
Pensées tournées vers les cimes sereines,
Contemplation de toute chose pure,
Découverte des trésors que l'on enchaîne.

Respect d'autrui, fraternel et tranquille,
Nul bien ne se prend qui ne soit offert,
Le partage devient un don fertile,
Main tendue vers celui qui souffre.

Le monde n'est point geôle, mais passage,
Pour qui sait voir la beauté sous les voiles,
La patience construit le noble héritage
Des êtres guidés par d'éternelles étoiles.

La vertu s'épanouit par la bienveillance,
S'affine au rythme de la patience,
Elle ignore la vaine violence
Et s'élève vers la douce clémence.

Que vaut l'or amassé par la tromperie ?
Plus précieuse est la parole sincère,
Qui construit les ponts de l'harmonie
Et fait grandir l'amour comme une prière.

La vérité libère de ses chaînes
Les cœurs prisonniers des vieux mensonges,
Elle guide vers de claires fontaines
Où s'abreuvent les espoirs et les songes.

Confiance offerte au prochain en partage,
Mains jointes pour apaiser la souffrance,
Âmes de bonté, vives et sans ombrage,
Cœurs semblables aux roses en silence.

L'effort vers le bien, sans hésitation,
Puisant son courage à l'amour suprême,
Des jours perçu comme une offrande à méditer,
Et des instants vécu tel un nouveau poème.

Les actes tracent la trame du destin,
Pour ceux qui viendront après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Récoltée par les fils en héritage.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis en harmonie,
Voix accordées comme les cordes
D'une lyre à l'infinie mélodie.

Loi divine invitant à l'amour,
Sages anciens montrant les voies,
Écrits précieux, clarté du jour,
Guidant les pas vers de justes lois.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l'espoir serein,
Actions de vertu bien tissées,
Couronne de gestes lointains.

Fidélité au juste rivage,
Loin des mirages de convoitise,
Constance pour le bel héritage,
Sagesse que le temps immortalise.

Respect du domaine sacré d'autrui,
Comme le respect dû au sien,
Justice brillant comme la nuit
Transforme l'ennemi en gardien.

L'humilité pare de sa noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l'esprit sur la trace
Des saints et sages de tout temps.

La compassion ouvre les portes du sort
Que l'égoïsme maintient fermées,
Révélant le plus beau des trésors,
Cœurs unis, toutes peines consumées.

L'espérance fleurit même en la nuit,
Étoile guidant les êtres d'honneur,
Changeant les larmes en douce pluie
Qui fait germer la semence du bonheur.

Le pardon, cette clé des paradis,
Brise les chaînes de la rancœur,
Élevant l'âme vers un jardin fleuri
Où règnent la joie et la paix du cœur.

Une aurore nouvelle s'approche,
Porteuse de justice et de bonté,
La vie devient magique et touche
Le ciel d'un chant de sérénité.

L'éternité, sceau d'encre et d'étoiles,
Vertu gravée au marbre du temps,
Sagesse dévoilée sous ses voiles,
Lumière jaillie des âges dormants.

Paroles ciselées par des mains attentives,
Notes semées au vent du soir,
Mélodies anciennes, toujours vives,
Résonances pures comme un miroir.

Rivières transcendées par noble quête,
Cœurs transfigurés par simple bonté,
Esprits élevés, fiers comètes,
Êtres rayonnants, pleins de volonté.

La patience fleurit à l'heure grise,
Grande force née du sol aride,
Le courage croît malgré la brise,
L'espoir luit sur les flots limpides.

Le printemps éternel de l'art fidèle,
L'été radieux des actes généreux,
L'automne serein des sages rebelles,
L'hiver clément des cœurs heureux.

Monts majestueux de persévérance,
Vallées fertiles de compassion,
Rivières limpides de tempérance,
Forêts profondes de méditation.

Sérénité trouvée en un silence parfait,
Harmonie née d'un équilibre subtil,
Paix reconnue comme un fruit parfait,
Joie ressentie, trésor gentil.

Le mystère se révèle aux yeux attentifs,
La beauté se perçoit par les cœurs purs,
Le secret se comprend aux esprits réceptifs,
La vérité se saisit par les âmes mûres.

Rayons perçant la brume matinale,
Fleurs s'ouvrant à l'aube naissante,
Rosée brillant sur l'herbe pâle,
Étoile guidant la nuit finissante.

Arc-en-ciel après l'ondée passagère,
Feu réconfortant le soir hivernal,
Brise légère sur l'éphémère,
Terre fertile au cycle éternel.

Sagesse antique, toujours pertinente,
Vertu classique, jamais obsolète,
Bonté formelle,constamment présente,
Justice parfaite, toujours complète.

Horizons nouveaux s'ouvrent aux braves,
Territoires vierges aux âmes pures,
Sentiers escarpés gravés par les graves,
Sommets glorieux promis aux plus sûrs.

La vie contemplée comme un art précieux,
Le sort accepté comme un passage noble,
L'existence honorée comme un bien gracieux,
L'éternité vue comme un foyer immobile.

Balance équilibrée entre terre et cieux,
Union sacrée entre l'âme et le corps,
Mariage parfait entre l'ancien et le neuf,
Alliance bénie entre la vie et la mort.

 

mardi 25 novembre 2025

L'art des conquêtes

Vaisseau superbe, ornement des ondes,
Souveraine altière aux mers dévorantes,
La carène fendait les eaux profondes,
Reine des cieux,des brises murmurantes.

Sous le soleil, bâtiment insigne,
Scintillaient l'or et les bois d'ambre clair,
Les blancs tissus,bannières benignes,
Ondoyaient gais dans l'azul du éther.

Le pont luisait de pourpre et d'écarlate,
Les flancs polis,satinés par les ans,
Et sur l'étrave,où le jour se flatte,
Fleurissait blanc un lys éblouissant.

Gardienne fière aux rades lointaines,
Captivant l'œil par son port souverain,
Les courbes s'enfuyaient sous les lames pleines,
Noyant leur trait dans le liquide sein.

Quand s'éloignait des écueils avares,
Un long appel vibrait à l'horizon,
Les matelots aux regards barbares,
Suivaient longtemps son sillage et son nom.

Le firmament déployait ses toiles
Pour caresser son vol aérien,
Tandis que mille bras,fidèles étoiles,
Soutenaient l'œuvre au dessein ancien.

Les cieux d'azur, miroirs des abîmes,
La revêtaient de reflets nacrés,
Et les soleils,guides unanimes,
Conduisaient ses pas démesurés.

Dans la pénombre, parfois, surgissait
Le grand cétacé,rôdeur des nuits,
Mais le courage antique flambloyait
Au fer guerrier des robustes appuis.

Un chant montait des gaillards hardis,
Hymne vibrant qui grisait les courages,
Le sillage trace,pur et hardi,
L'avenir glorieux des grands voyages.

Sur l'onde pâle, éclat de rubis,
L'écume en fleurs mollement se brise,
Tel un joyau,frêle et alourdi,
Qui plonge au loin sous la brume indécise.

Quand la nuit close aux sombres pensées
Étalait son voile sur les bordages,
Le mât dressé,fierté lancée,
Éclipsait les cieux et leurs images.

Les bouches d'airain, gardiennes fières,
Assuraient la marche et son destin,
Célébrant la force des guerriers,
Et la fierté du dessein divin.

Des jours entiers, vers des rivages,
Fendait les flots d'un élan certain,
Joyau lointain sous les orages,
Exauçant l'onde au noble dessein.

Du Havre antique aux rives de Surate,
S'incrivait l'éternel passage,
Et la frégate,beauté scellée,
Ranimaient l'art du pur langage.

Le nom résonne encor dans les ports,
Par le défilé des mémoires,
Et dans les chants des durs efforts,
Répète l'éclat des histoires.

Plût au destin de voguer sans fin,
Sur ce sillage,ô forme élue,
Et d'oublier l'heure et sa fin,
Quand l'eau soupire et tout s'effuse.

L'onde redit ce serment doux,
Car le vaisseau,dans les pensées,
Demeure un joyau de gemmes claires,
Par les cieux mille fois berçé.

Ô frégate au destin suprême,
Quand les années se seront tues,
Le nom persiste,diadème,
Au firmament des vertus.

Les mâts, les voiles, les éclats,
Sont ciselés par l'onde et l'âge,
Et tout marin rêve,là-bas,
D'inscrire aux cieux tel témoignage.

Que le sillage luise encore,
Phare immuable et radieux,
Des flancs naît l'hymne sonore,
De l'infini qui charme les yeux.

Ô Havre ancien, berceau sacré,
De mille rêves portés vers l'onde,
Aujourd'hui voit,l'eau qui l'a pénétré,
S'élancer nefs aux destins immenses.

Les voiles neuves, candides et vastes,
Caressent l'air d'un souffle léger,
Poursuivant l'art des conquêtes fastes,
Gardant la ligne des nobles dangers.

Dans leur ombre errante, se devine,
Le spectre altier de la beauté,
Frégate d'or,gardienne divine,
Qui veille encore sur la cité.

Ainsi le temps, maître des songes,
Transmet ses rêves à l'avenir,
Et chaque nef qui s'y plonge,
Chante la gloire en souvenir.

Vaisseau superbe, passé et rêve,
L'âme se mêle aux flots dansants,
Chaque port qui s'émeut et s'élève,
Reçoit l'écho des nobles accents.

 

Bonté constante

Âmes écloses aux lueurs de la raison,
Êtres baignés de savoir et de lumière,
Cœurs illuminés par toute floraison,
Sages éveillés,riches de prière.

Quête céleste pour haute nourriture,
Pensées tournées vers les cimes sereines,
Contemplation de l’humaine nature,
Découverte des trésors que l’on enchaîne.

Respect d’autrui, tel un frère en lumière,
Nul ne prend ce qui n’est sienne demeure,
Partage des biens,offrande première,
Main tendue quand l’affligé pleure.

Ce monde n’est que passage et voyage,
Pour qui perçoit la beauté sous les voiles,
La patience devient le noble héritage,
Des êtres guidés par l’appel des étoiles.

La vertu s’épanouit par douceurance,
Non par coups,ni par vaine violence,
Elle éclot au jardin de la patience,
Et s’élève,chant, vers la clémence.

Que vaut l’or amassé par fraude obscure ?
Plus précieuse est la parole sincère,
Qui construit les ponts de pure ordonnance,
Et fait croître l’amour comme prière.

La vérité libère de toute entrave,
Que forgent les mensonges,fers anciens,
Elle mène aux sources où l’on se lave,
Où s’abreuvent les cœurs,de biens certains.

Confiance offerte au prochain en estime,
Mains tendues vers quiconque est en peine,
Âmes de bonté,feu qui ranime,
Cœurs épanouis comme roses humaines.

Effort constant tourné vers le bien,
Courage puisé à l’amour divin,
Jour reçu comme un don,calme gardien,
Instant vécu comme un matin.

Actes tissant la trame du destin,
Pour ceux qui suivront après le passage,
Semence déposée au grand jardin,
Récoltée en héritage par les âges.

Vie en paix, culture de concorde,
Jeunes et vieux unis par doux accord,
Voix mêlées comme cordes qu’on accorde,
Lyre céleste à l’éternel transport.

Loi divine invitant à l’amour,
Sages anciens traçant les voies,
Écrits brillants comme en plein jour,
Guidant les pas vers de plus hautes joies.

Ordre établi entre les pensées,
Havre abritant l’espoir serein,
Actions de vertu bien enlacées,
Couronne de gestes au lointain dessein.

Fidélité au juste, au bon rivage,
Loin des leurres de la convoitise,
Constance vouée au bel héritage,
Sagesse qu’en soi le temps immortalise.

Respect du domaine d’autrui, sacré,
Comme le sien propre,droit et clair,
Justice luit comme un astre honoré,
Changeant l’ennemi en fraternel éclair.

Humilité, parure de noble grâce,
Plus précieuse que tout ornement,
Conduisant l’esprit sur la voie qui trace,
Les saints et sages de tout firmament.

Compassion ouvrant les portes closes,
Que l’égoïsme tient verrouillées,
Révélant le plus pur des dépôts,
Cœurs unis d’amour,flammes déployées.

Espérance fleurissant même en nuit,
Étoile guidant les êtres d’honneur,
Changeant les larmes en fertiles pluies,
Faisant germer la semence du bonheur.

Le Pardon, clé des jardins de paix,
Brisant les chaînes de la rancœur,
Élevant l’âme vers de nouveaux sommets,
Où règnent la joie et la douceur.

L’Aurore nouvelle à l’horizon,
Onde de justice et de bonté,
Vie offerte comme une oraison,
Ciel rejoint par chant de sérénité.

Éternité scellée d’encre stellaire,
Vertu gravée au marbre des ans,
Sagesse voilée,pourtant si claire,
Lumière jaillie des âges dormants.

Paroles ciselées par mains habiles,
Notes semées au vent du soir,
Mélodies anciennes,toujours agiles,
Résonnent comme en un pur miroir.

Rivière transcendée par noble quête,
Cœurs transfigurés par simple bonté,
Esprits élevés,fière conquête,
Êtres rayonnants de volonté.

La Patience fleurit aux heures sombres,
Force germant en sol aride,
Courage croissant malgré les ombres,
Espoir brillant sur les flots limpides.

Le Printemps éternel de l’art fidèle,
L’Été rayonnant d’actes généreux,
L’Automne serein des sages rebelles,
L’Hiver clément aux cœurs heureux.

Monts majestueux de persévérance,
Vallées fertiles de compassion,
Rivières calmes de tempérance,
Forêts profondes de méditation.

Sérénité trouvée en un silence,
Harmonie née d’équilibre subtil,
Paix reconnue comme evidence,
Joie goûtée,trésor gentil.

Mystère dévoilé aux regards purs,
Beauté perçue par les cœurs sincères,
Secret compris par les esprits mûrs,
Vérité saisie en humbles lumières.

Rayons perçant la brume matinale,
Fleurs s’ouvrant à l’aube naissante,
Rosée scintillant sur l’herbe pâle,
Étoile guidant la nuit finissante.

Arc-en-ciel après l’ondée brève,
Feu réchauffant le soir hivernal,
Brise légère sur l’éphémère rêve,
Terre fertile au cycle éternel.

Sagesse antique, toujours vivace,
Vertu classique,jamais dépassée,
Bonté constante,douce et tenace,
Justice parfaite,en toute pensée.

Horizons nouveaux s’ouvrent aux braves,
Terres vierges offertes aux cœurs purs,
Sentiers abrupts gravés par les graves,
Sommets promis aux pas les plus sûrs.

Vie contemplée comme art suprême,
Sort accepté comme un passage,
Existence honorée en soi-même,
Éternité pressentie au visage.

Balance unissant la terre aux cieux,
Union sacrée entre âme et corps,
Mariage du ancien et du vieux,
Alliance entre la vie et la mort.

 

lundi 24 novembre 2025

Vers l'éternel

À l'horizon, s'élève une forme innée,
Vaisseau pensif,né du songe et du sel,
Son étrave fend la nuit constellée,
Cherchant un port où l'âme trouve son sel.

Nul capitaine en sa barre n'est maître,
Seul l'idéal guide son firmament;
Les voiles sont des pages à paraître,
Tendues vers l'aube au souffle du moment.

Ses flancs sont faits de vertu persistante,
Son mât robuste est un espoir dressé;
La boussole,une âme consistante,
Qui ne redoute aucun ciel offensé.

Il trace, au loin, un sillage de phare,
Où la raison danse avec la ferveur,
Éclairant l'onde où le doute s'égare,
Pour révéler la clarté du saveur.

Parfois, la houle, obscure et mensongère,
Tente d'éteire ce foyer mouvant;
Mais le vaisseau,dans sa force légère,
Reste l'écho du rivage et du vent.

Il porte en lui les graines d'un monde austère,
Où l'équité est l'unique trésor;
Son chant secret,que l'infini déploie,
Rappelle à l'homme à jamais son essor.

Les cieux changeants, miroirs de nos passages,
L'habillent d'ombre ou de midi vermeil;
Mais la coque garde,au cœur des orages,
L'inébranlable orgueil du soleil.

Qu'il vogue donc, au-delà des naufrages,
Hors du temps sourd et de ses lourds remords;
Son nom s'inscrit dans le livre des ages,
Comme un défi lancé à l'ombre et au sort.

Et quand la nuit, lentement, se retire,
Il apparaît,plus vivant et plus pur,
Témoin muet de ce qui va naître,
Promise au jour,magnifique et dur.

Ô noble Esquif, Ô pensée et matière,
Toi qui unit le réel et le rêve,
Ton voyage est la sainte prière
Que l'avenir dans son cœur doit.

Ainsi, le port, but de ta traversée,
N'est qu'un départ vers un autre azur;
L'âme s'y abreuve,un instant apaisée,
Puis reprend son vol vers l'éternel.

Que ton sillage, en sa droite persévérance,
Soit la leçon que les flots retiendront:
La plus belle rive est celle où l'on s'élance,
Et le seul repos est dans l'abandon.

 

samedi 22 novembre 2025

Labeur honorable

Que ce texte soit pulsation d'expériences,
Infusant au cœur nocturne sa clarté.
Voici les pas du vrai, offerts en silence,
Où dansent les échos de sens accordés.

Qu’entre ces lignes se lise un long mystère,
Manifesté, mais cachant son secret.
En chaque vers bat un souffle austère,
Asile contre un temps brutal et distrait.

Visions d’un rêveur forgeant sa pensée,
Jaillie de la plume et de sa structure.
Dans l’âme, ses pas tracent une chaussée,
Pour révéler les fruits de la patience future.

La poésie n’est qu’éclair sur la route,
Insufflant aux jours lumière et vision.
Que ce lieu soit stance, pur et sans doute,
Où le récit prend son envol et son union.

L’aube en lumière avance, messagère,
De l’espéré qui vient à son moment.
Dans la constance, une marche légère,
Car ne perd point qui vise le firmament.

Si les vents des tourments frappent et pressent,
L’avancée reste, sans peur ni reproche.
Les jours se ferment, puis les ciels renaissent,
Qui tient patiemment, sur le chagrin empioche.

Les nuits de tristesse ne sont point vaines,
Quand brûle en la poitrine un feu volontaire.
L’âme au but noble ignore les chaînes,
Sa tâche étant de marcher sans lui déplaire.

Les actes vrais illuminent la voie,
Ne déçoit point qui donne le bienfait.
Vivre avec sagesse est la seule loi,
Pour obtenir le dû que le destin refait.

Si le doute embrase une âme inquiète,
La certitude lucide en elle apparaît.
Vers le ciel elle monte, déjà prête,
Couronnée d’actes purs et du secret.

Revenu du chemin d’ombre, lavé,
L’être n’est beau qu’en sa moralité.
Si l’errant frémit, troublé et rêvant,
Le repos se montre après la lassitude.

La conviction reste : au-delà des nues,
Des percées naîtront au moment voulu.
Qui purifie ses actions,chemine,
Le chagrin cédant à la paix absolue.

Rien ne se perd du labeur honorable,
N’échoue point qui cherche la hauteur.
L’homme doit élever l’étendard stable,
Pour habiter en un cœur sans peur.

La lumière en l’esprit demeure entière,
Ordonnant l’étape après la douleur.
Si la nuit veille, froide et singulière,
Les étoiles du cœur apaisent le malheur.

La brise de paix effleure les marches,
Lavant ce qui fut subi pour renaître.
Les jours sont justes envers les démarches,
Le bien sur la route honore son être.

Une bonne pensée ouvre un sourire,
Qui au bonheur offre sa demeure.
L’ombre du deuil cesse de suffire,
Si la bonté intime demeure et demeure.

Le pas décidé s’étend, persévère,
Pour atteindre au but de la constance.
Dans les rêves, la voix se sévère,
Ordonnant après le calme,la reliance.

Ne perd point qui garde, envers les épreuves,
La sincérité du bien, renouvelée.
Si le destin ferme ses épreuves,
La lutte trouve une percée ailée.

Le cœur élève la sagesse du voyage,
Goûtant dans le temps muet sa douceur.
Sans oiseau compagnon dans l’ombrage,
La lumière intime est sa propre sœur.

Le don du bien reste un sceau fidèle,
Rendant à qui donne juste, son dû.
Après ce chemin, une couronne appelle,
Au vœu profond qui sera entendu.

 

vendredi 21 novembre 2025

L'écho du verbe

Accepte le décret suprême,
Cœur calme et apaisé,
Car la tendresse elle-même
Naît de ce qui est osé.

Quand se termine la mélodie
Où brillèrent les sens profonds,
Où s'épanouit l'harmonie
Des plus sublimes chants.

Revient la sérénité,
Rivage accueillant les vagues
Du discours vérité,
Se dissipant sans relâche.

Se dissipe la lassitude,
Nuage vers l'azur montant,
Transformant l'inquiétude
En vapeur d'instant en instant.

S'éveille la pensée touchée,
S'ouvrant dans l'âme qui écoute,
Oppression enfin arrachée,
Libération de toute doute.

Murmure l'inspiration nouvelle,
Parcourant l'être entièrement,
Coulant suave et naturelle,
Embaumant l'instant présent.

Fleurit alors la compréhension,
Jardin cultivé avec art,
Fruits de la méditation
Récoltés quand le jour part.

Germent les idées fécondes,
Semences d'un savoir ancien,
Croissant dans les esprits profonds,
Moisson pour le devenir.

S'épanouit la vision clarifiée,
Brume enfin dissipée,
Perception purifiée,
Horizon magnifié.

Naît la sérénité ultime,
Aboutissement du voyage,
Paix intérieure sublime,
Accomplissement du courage.

Se révèle la plénitude,
État de grâce éternel,
Fin de toute solitude,
Repos solennel.

S'installe l'harmonie parfaite,
Équilibre retrouvé,
Âme qui s'accepte et s'apprête,
Cœur définitivement lavé.

Rayonne la satisfaction,
Contentement absolu,
Achèvement de l'action,
Couronnement irrésolu.

Persiste l'écho du verbe,
Résonnant pour l'éternité,
Enseignement superbe
Traversant l'immensité.

Demeure l'empreinte sacrée,
Trace indélébile en nos cœurs,
Mémoire bien-aimée,
Héritage de nos valeurs.

 

Dons inattendus

Reste ferme quand rugissent
Les tempêtes de la discorde,
Car la sagesse adoucit
Ce qui paraissait absurde.

Pardonne à qui le sort cruel
A meurtri le cœur sensible,
Le pardon essentiel
Élève l'être vers le possible.

Couvre tes pas de beauté,
Rayonnement qui se propage,
Ainsi s'épanouira ta destinée,
Florissante à chaque étape.

Accepte ce qui t'est destiné,
La providence vient d'ailleurs,
De l'invisible est ordonné
Ce qui dépasse nos douleurs.

Reconnais la grâce mystérieuse
Qui œuvre dans le silence,
Main toujours généreuse
Tissant la divine essence.

Observe comment se révèle
Le plan tracé par l'invisible,
Constellation éternelle
Rendant le possible sensible.

Accueille avec reconnaissance
Les dons inattendus,
Car la divine présence
Révèle ses desseins entendus.

Laisse-toi guider par l'intuition,
Cette voix intérieure et subtile,
Gardienne de ta direction,
Boussole toujours utile.

Reconnais en toute circumstance
La main qui guide l'existence,
Même lorsque la souffrance
Semble défier l'espérance.

Comprends que les épreuves forgent,
Que les obstacles sculptent,
Que les défis où nous plonge
Produisent les plus beaux résultats.

Vois en ses multiples difficulté
Une invitation à mûrir,
Chance de clarté,
Occasion de s'épanouir.

Apprends à lire les signes,
Messages sur ton chemin,
Indices qui dessinent
Le destin de ta main.

Cultive la gratitude
Pour ce qui t'est offert,
Reconnaissance qui dilue
Les peines de l'hiver.

Sache que rien n'est futile,
Que tout a sa raison,
Même ce qui semble inutile
A sa propre saison.

Accepte le décret suprême,
Cœur calme et apaisé,
Car la tendresse elle-même
Naît de ce qui est osé.

 

Courage affermi

Si la mélancolie te visite,
Souviens-toi que la lumière est là,
Inondant les cœurs qui l'habitent,
Même aux heures les plus sombres.

Abreuve ta route de décision,
Chaleur stable et persévérante,
Pour éviter la division
Née de l'ombre hésitante.

Avance avec l'amour pour guide,
Source de toute générosité,
Dissipant ce qui divise,
Révélant la fraternité.

Envoie vers ton destin une clarté,
Lueur perçant les brumes incertaines,
Guidant ta propre volonté
Quand les épreuves sont prochaines.

Reçois l'adversité avec courage,
Accompagné d'une foi constante,
Fortifié par le courage
Qui rend toute chose attrayante.

Plante tes rêves en terre profonde
Au sol nourri par la persévérance,
Car si ton labeur féconde le monde
Viendra la belle espérance.

Apprends l'art de l'écoute attentive
Quand montent les reproches amers,
Car la critique constructive
Devient maître des cœurs ouverts.

Rappelle-toi que l'injustice,
Malgré sa rage et son venin,
Connaîtra son propre supplice,
Ramenant la raison en son destin.

Élève ton front devant l'ennemi
Qui t'invite à défaillir,
Car ton courage affermi
Est source de force et d'avenir.

Franchis le seuil vers la paix,
Enveloppé de résilience,
Âme qui jamais ne se plaint,
Même dans la plus dure souffrance.

Conclus ta route avec assurance,
Persuadé que s'accompliront
Les vœux de ceux dont la constance
Gardent les secrets profonds.

Poursuis le bien sans incertitude,
Car la beauté se révèle
À celui qui dans la solitude
Reste le gardien fidèle.

Ancre ta sérénité intérieure
Là où sévit la détresse,
Ton cœur trouvera sa splendeur
Si tu honores ta sagesse.

Tends vers l'honneur inaccessible
Sinon à ceux dont les voies
Sont devenues insensibles
Aux tentations et aux faux choix.

Contemple les jours qui renferment
Leur secret pour l'initié,
Comprenant le temps qui s'affirme,
Mémoire de l'humanité.

 

Sagesse des aïeux

Messagères au verbe souverain,
Portant l'écho des siècles éternels,
Insufflant aux cœurs le choeur serein
Des vérités aux accents solennels.

Voix surgissant des abîmes profonds,
Caressant l'oreille des mortels en éveil,
Répandant parmi nous leurs chants profonds,
Nectar sacré d'un immuable soleil.

Confidence d'un cœur illuminé,
Changeant le silence en jardin fleuri,
Glissant entre les arts,fin chef-d'œuvre né,
Source vivante en son flot nourri.

Quand tu cherches ses traces légères,
Son chemin brille,manifeste et pur,
Révélant aux âmes sincères
L'essence même de l'auguste mystère.

Du fond de l'éternité jaillit
Une lueur qui éveille le pourquoi,
Élevant le désir qui grandit
Vers la contemplation et la foi.

Accueille ces mots vibrants d'ardeur,
Aspirant à l'inaccessible idéal,
Chronique d'une spirituelle hauteur,
Méritant l'écoute la plus loyale.

Fie-toi au rythme de ton cœur,
Sachant que l'espérance viendra
À ceux qui marchent avec ferveur,
Même si longue sera l'attente.

Fais de ton espoir une ascension,
Échelle menant aux hautes sphères,
Permettant à ton âme l'élévation,
Croissance vers des lumières sincères.

Demeure constant car la voie austère
Fleurira sous tes pas persévérants,
Si tu traverses cette terre
Fermement attaché à tes constantes.

Écris par ta méditation
Ce qui déborde de noble clarté,
La vérité,vaste océan,
T'offre ses flots en perpétuité.

Offre à ta quête une encre fidèle,
Traçant les signes du renouveau,
Car la parole devient éternelle
Quand elle naît du plus haut flambeau.

Cultive en toi la patience,
Laisse mûrir ce qui doit advenir,
Les fruits d'une âme en conscience
Naissent au rythme de l'avenir.

Sème la grandeur en terre d'accueil,
Arrose-la de tes efforts constants,
La moisson paraîtra à ton seuil
Quand viendra le jour éclatant.

Écoute les échos des anciens jours,
Ils portent la sagesse des aïeux,
Guidant tes pas sur le parcours
Vers des horizons plus radieux.

Garde en toi la flamme ardente,
Celle qui brave tous les orages,
Étoile toujours resplendissante
Éclairant tes courageux voyages.

 

jeudi 20 novembre 2025

Sagesse des anciens

Refuge ultime de l'esprit,
Sanctuaire de paix retrouvée,
Où l'âme enfin fleurit,
En sa beauté achevée.

Les saisons se succèdent, immuables,
Mais sa victoire inaltérée,
Monument impérissable,
D'une existence transfigurée.

Témoignage éternel qui perdure,
Par-delà le flux temporel,
Preuve que la foi pure,
Triomphe du périssable mortel.

Qu'elle inspire les voyageurs futurs,
Cherchant leur rédemption,
Traçant sur les murs,
Le récit de leur élévation.

Héritage transmis aux générations,
Portant la torche d'espérance,
Guidant les aspirations,
Vers la suprême délivrance.

Sous les firmaments argentés,
Les existences progressent,
Les aspirations,jamais lassées,
S'unissent et se confessent.

Cycle perpétuel qui unit,
Les âmes en cheminement,
Vers ce qui les grandit,
En accord permanent.

Murmures aux tonalités cristallines,
Cantiques ancestraux,mélodieux,
Résonances pures,divines,
Traversant les espaces radieux.

Harmonies qui perdurent,
Portant sagesse des anciens,
Tandis que le temps murmure,
Les secrets des chemins.

Regards croisés, chronique commune,
Parcelles tissées,entrelacées,
Instants précieux,sous la lune,
Où les destins s'enlacent.

 

Concorde intérieure

Havres bienheureux qui fleurissent,
Pour ceux qui surent endurer,
Où les âmes s'épanouissent,
En beauté purifiée.

Il atteint les rivages de certitude,
Où les flots de la foi déferlent,
Lavant toute incertitude,
Polissant les cœurs qui se révèlent.

Océan de tranquillité profonde,
Embrassant l'esprit pacifié,
Unissant ceux qui,au monde,
Cherchèrent à se purifier.

Le récit d'une conscience en route,
Nocturne,en paisible résolution,
Que les séductions assaillent sans doute,
Mais l'œil clairvoyant repousse illusion.

Elle revient à son origine,
Histoire de transformation,
Achevant le cycle qui la destine,
À la pure réconciliation.

Jusqu'au lever de l'aube sur guidance,
Quand se dévoile au cœur de certitude,
Elle se lève pour conter sa cadence,
Récit d'acceptation et plénitude.

Les arcanes du destin révélés,
Illuminent sa compréhension,
Les mystères anciens dévoilés,
Couronnent sa contemplation.

De son être déborde expression noble,
Vibrant au-dessus de l'écho de force,
Sa voix résonne,ferme et souple,
Traçant une nouvelle amorce.

Langage empli de majesté rare,
Portant les fruits de sa victoire,
Proclamant ce qui fut avare,
Maintenant généreux en gloire.

Elle perçoit la sérénité circuler,
Exhalant son parfum bienfaisant,
Présence apaisante à célébrer,
Mélodie habitant en permanence.

Harmonie imprégnant chaque fibre,
De l'existence métamorphosée,
Où l'esprit librement vibre,
En une grâce composée.

Lisez ces mots qui pulsent en son rythme,
Épanouis comme l'éclat en arène,
Où la vérité trouve son paradigme,
Et la beauté devient souveraine.

Ces vers portent témoignage,
De la transformation accomplie,
Gravés pour tous les âges,
Monument de l'âme embellie.

Voici les strophes d'un véridique,
Montrant en ses entrelacs,
Ce qui enrichit et applique,
La force des âmes en leurs lacs.

Fragments authentiques du parcours,
Jalonnés de combats et victoires,
Traçant pour toujours,
La mémoire de cette histoire.

Elle a allumé en son for intérieur,
Flamme appelant vers la pensée,
Abandonnant les passions en l'heure,
Mais elles ne vaincront sa forteresse.

Le flambeau de conscience éclaire,
Les recoins jadis assombris,
Chassant toute misère,
Par la remémoration qui guérit.

Les cicatrices des égarements,
Témoignent des batailles menées,
Mais le rempart désormais clément,
Protège sa destinée.

Mémoire qui fortifie l'âme,
Rappelant les épreuves passées,
Nourrissant la flamme,
De la sagesse conquise et laissée.

Elle se tient sur les hauteurs,
Contemplant son existence,
Goûtant plénitude et ferveurs,
Paix conquise avec constance.

Sommet atteint après ascension,
Regard embrassant l'immensité,
Couronnant cette mission,
Par sérénité et clarté.

Son histoire résonne à travers l'art,
Inspirant les âmes en quête,
Démontrant que le hasard,
Peut mener à la conquête.

Écho perpétuel qui traverse,
Les générations successives,
Portant sagesse diverse,
Pour consciences attentives.

Elle a trouvé la demeure apaisée,
Où règne concorde intérieure,
Habitant éternellement,
Cette citadelle de splendeur.

 

L'esprit serein

Voici la fermeté du croyant résolu,
Son adhésion aux préceptes divins,
Tenant bon jusqu'au but absolu,
Se vouant entièrement aux desseins.

Nulle poursuite ne brise sa détermination,
Les tentations lancées à ses trousses,
Car la Vérité guide sa progression,
Son regard jamais ne se courrouce.

Inébranlable aux assauts répétés,
Il avance d'une force tranquille,
Les pièges tendus,écartés,
Par une volonté qui jamais ne vacille.

Il progresse sur la voie de constance,
Semblable au mont ancré profond,
Enraciné au-delà de toute présomption,
Dominant les conjectures du moment.

Massif imperturbable, il s'élève,
Au-dessus des suppositions vaines,
Accomplissant ce qu'il achève,
Libéré des chaînes mondaines.

Il n'accepte que générosité pour essence,
Œuvrant à sa propre élévation,
Préservant avec diligence,
Les affaires de sa condition.

Le cœur magnifique s'épanouit,
Cultivant noblesse et honneur,
Veillant sur ce qui embellit,
Sa stature et sa grandeur.

Il perçoit le sentier des bienfaits,
Tracé clairement devant lui,
Y trouvant repos et paix,
Auprès de ceux qu'il a choisis.

Ce parcours lumineux l'appelle,
Offrant refuge et contentement,
Où fleurissent les vertus immortelles,
En compagnie des cœurs aimants.

Jamais il ne s'est fourvoyé,
Attiré par la guidance qui le lie,
La voix de pureté l'a convoyé,
Vers l'ampleur de l'horizon infini.

Le murmure de l'innocence résonne,
Ouvrant les espaces de sa quête,
Où l'esprit libre foisonne,
Et la foi se manifeste complète.

Il chevauche les montures de gloire,
Redressant fièrement le front,
Combien méritent cette victoire,
Ceux qui honorent ce qu'ils sont.

Les âmes loyales s'érigent,
Portant haut l'étendard d'intégrité,
Tandis que les épreuves dirigent,
Vers la suprême félicité.

Il gravit l'échelle de pureté,
Contemplant l'aurore qui célèbre,
La manifestation de vérité,
L'aube qui chasse les ténèbres.

Ascension graduelle vers les cimes,
Où chaque degré révèle,
Une compréhension unanime,
Que l'obscurité renouvelle.

Quand le jour surgit à l'horizon,
S'étendant sur l'immensité,
Il pose sur l'espérance en floraison,
Un visage de sérénité.

L'astre diurne déploie sa splendeur,
Baignant les plaines de chaleur,
Tandis que le pèlerin,avec ferveur,
Contemple le fruit de sa labour.

Son regard embrasse les vastes étendues,
Où se déploie la création,
Les vallées vertes et les étendues,
De la nature et sa passion.

La magnificence du réel s'offre,
À celui qui sut préserver,
Son intégrité,comme un coffre,
Gardant ce qu'il faut honorer.

Les cimes altières se dessinent,
Sous l'azur resplendissant,
Promesses que le courage devine,
Pour le voyageur persistant.

Montagnes majestueuses inspirent,
L'élévation de la pensée,
Vers lesquelles les aspirations tirent,
L'âme enfin libérée.

Il traverse les déserts de l'épreuve,
Sans faillir ni se plaindre,
Car sa foi constamment s'abreuve,
À la source qu'il veut atteindre.

Étendues arides qui forgent,
La trempe des âmes fortes,
Où les caractères s'érodent,
Au-delà de toutes portes.

Les oasis apparaissent enfin,
Récompensant persévérance,
Abreuvant l'esprit serein,
De fraîcheur et d'espérance.

 

Paix de conscience

Une conscience avance, préservée,
Dans la nuit,en tranquille résolution ;
Les séductions l'assiègent,égarées,
Mais l'œil vigilant repousse l'illusion.

Âme solitaire en l'obscurité,
Traversant les heures,marche silencieuse ;
Résistant aux leurres de vanité,
Gardant sa route,volonté scrupuleuse.

Les tentations surgissent, impérieuses,
Frappant à toutes portes de l'existence;
Mais la raison demeure victorieuse,
Maintenant ferme sa noble vigilance.

Persévérant face aux épreuves multiples,
Affrontant les sortilèges de la nuit,
Fidèle aux principes invisibles,
Refusant ce qui séduit et fuit.

Jusqu'au lever de l'aube salutaire,
Quand se dévoilent les secrets certains,
La conscience émerge,claire et austère,
Contemplant enfin ses destins.

Les mystères enfouis remontent au jour,
Révélant la vérité longtemps cachée;
L'intérieur retrouve sa cour,
La certitude illumine la pensée.

Le temps écoute cette histoire singulière,
Récit de contentement et d'acceptation,
Portant en lui une paix plénière,
Assume pleinement sa transformation.

La voix résonne, noble et profonde,
Vibrant d'une force nouvellement acquise,
Proclamant sa vérité au monde,
Témoignant de la conquête promise.

Des paroles émane une dignité rare,
Faisant trembler l'écho de l'affermissement;
La langue exprime ce qui fut avare,
Maintenant débordant d'épanouissement.

La sérénité circule en son essence,
Comme un parfum qui imprègne l'esprit,
Apportant une douce résonance,
Mélodie pure qui jamais ne tarit.

Approchez ces sentes parcourues,
Qui pulsent désormais d'une vie nouvelle,
Épanouies comme fleurs apparues,
S'ouvrant à la clarté éternelle.

Voici les fragments d'un témoignage,
D'un voyageur qui jamais ne fléchit,
Qui dévoile en son clair langage,
Ce qui enrichit et fortifie.

Car en son for intérieur s'embrase,
Un flambeau qui appelle à la sagesse,
L'entendement s'élève et embrasse,
Les hauteurs de la noblesse.

Derrière, les blessures de la passion,
Les tourments des désirs errants,
Ne vaincront point sa protection,
Le rempart de mémoire demeure constant.

Ô chercheurs de vérité, contemplez
Cette victoire sur soi-même,
Cette conquête de pureté,
Ce triomphe qui du cœur rayonne.

Elle a scruté les nuages de séduction,
Au firmament des illusions,
Les reconnaissant sans rédemption,
N'engendrant nulle affection.

Les vapeurs trompeuses se dissipent,
Montrant leur nature illusoire,
Tandis que la conscience anticipe,
Le faux éclat de leur gloire.

Mais en l'éclair de sincérité,
Resplendit une lueur authentique,
Guidant ses pas vers la clarté,
Élevant son assise magnétique.

Cette brillance véridique l'accompagne,
Phare constant dans la tempête,
Illuminant la campagne,
Jusqu'à la victoire complète.

Elle aspire à la paix de conscience,
Car si l'esprit trébuche et s'égare,
Rien ne peut ébranler sa constance,
Sa résolution demeure rare.

Les faux-pas ne sauraient détourner
Cette quête de perfection;
Son désir reste de préserver
La pureté de sa demeure.

Alliance est scellée avec le Vieux,
Promesse de Le rencontrer dignement,
Au sein des secrets vertueux,
Par l'élection de la foi ardemment.

Ce pacte sacré guide la marche,
Vers la rencontre espérée,
Franchissant chaque arche,
Qui mène à la destinée.

En elle réside une préservation,
Ne fléchissant point devant les apparences,
Sa constance et sa passion,
Triomphent des épreuves bigarrures.

 

mardi 18 novembre 2025

Chant vive

Un souffle de l'Absolu traverse la lumière,
Il sème au vaste ciel les gemmes d'un savoir
Que l'âme,en sa veille austère et solitaire,
Sonde au lieu profond où s'éteint le miroir.

L'errant, sous l'arc brisé d'une voûte incertaine,
Reçoit l'écho lointain d'une invisible glèbe,
Voix plus neuve et plus vieille et plus pure et sereine,
Mystère qui surgit pour déchirer les ténèbres.

Au creux des vallons sourds s'élève un chant de flamme,
Mélodie des Genèses,des éternels Avrils,
Où l'esprit triomphant épouse enfin l'âme
Sur les doubles versants des sacrés promontoires.

L'Aube est plus qu'une aurore aux faubourgs du possible :
Elle est la vieille preuve et la neuve promesse
Que l'Histoire s'inscrit en de multiples cibles
Sur le vaste parchemin où le temps se dresse.

Une sobre noblesse apparaît sans artifice,
Nue comme la Vérité devant ses seuls juges,
D'où ruissellent les flots d'une immuable sagesse,
Irriguant sans effort nos terrestres refuges.

Au cœur des poitrines s'éveille la Mémoire
De l'antique fierté que la pensée engourdit,
Rappelant à l'humain sa première histoire,
Sa vocation vers la cime qu'il assouvit.

Ces accents forts franchissent l'épaisseur des années,
Portent l'immuable loi jusqu'aux confins du monde,
Révélant aux esprits en leurs routes bornées
Ce que l'Intuition lit sur la page profonde.

Il est des clartés pures que nul naufrage n'éteint,
Des flambeaux traversant l'ombre des décadences,
Un Savoir immémorial,un éclatant butin,
Transmis depuis l'éveil des premières naissances.

S'ouvre alors en l'esprit la soif de l'Infini
Que n'étanche aucun philtre et nul breuvage amer:
Un désir qui le change en barde inspiré,
Le portant vers les cieux où le secret opère.

Le regard, transformé, se tourne vers les faîtes,
Là où repose encor le secret des Causes,
Où le Soi retrouve enfin ses confuses conquêtes,
Son royaume perdu que l'existence épose.

Ce poème est l'écrin d'une Unité primordiale,
La commune filiation des âmes vivantes,
L'héritage sacré,la beauté totale,
Sous les cieux d'où les chants de la Symphonie montent.

Toutes nos existences sont Vagues sur la Mer,
Astres dans l'harmonie immense et continuée,
Séparés un moment dans le Temps et l'Éther,
Mais d'une même Essence,au Terme retrouvée.

Le chant s'achève en graine, en murmure confiant,
Non comme un triste adieu sur les rives de l'être,
Mais se fond dans le Silence,un sillon patient,
Pour renaître à l'appel d'une nouvelle fenêtre.

L'art a changé la peur en pure connaissance,
Le chaos en accord,le plomb des heures en or.
Le poète s'efface en laissant la semence,
Pour que ce grand Chant vive et resplendisse encor.

 

Vérités lumineuses 

Les générosités que tu mérites s'élèvent
Tel un visage d'aube en harmonie parfaite
Nous avançons guidés par la sérénité
Tels les pas lumineux d'un songe en orbite heureuse

Un final apaise mon pouls, fait de ceux
Qui scintillent sur la voie du sens, fidèles
Tissant du murmure de l'expérience une sagesse
Planant en la nuit du souvenir, attentive

Sur le sein du récit s'épanouit une touche
Telle l'éclosion d'un jardin sur le ciel haut
Elle chemine au pouls de la paix en tous lieux
Pour offrir aux venants un parcours ouvert

Elle offre aux espérances une confession apaisée
Dissipant les ombres sans effusion
Verse en l'essence de qui l'écoute
La quiétude de celui qui marche d'une volonté sûre

Elle donne au visage du songe une teinte durable
Il rayonne avec la sensibilité, proximité rare
S'envolent les récits du poème, tels
L'écho d'un horizon vert fait de clarté naissante

Ainsi s'achève le cantique qui traversa
Les quatre mouvements de cette ode majeure
Conduisant le lecteur depuis la présentation
Jusqu'à cette conclusion qui scelle l'ensemble

Les mots ont tracé les arabesques d'une vérité
Qui dépasse les frontières du langage ordinaire
Révélant par touches successives le tableau
D'une sagesse millénaire toujours actuelle

Les strophes se sont succédé, telles les perles
Enfilées sur le fil d'une intention cohérente
Composant un collier dont la beauté réside
Autant en les gemmes qu'en la structure d'ensemble

Le voyage s'achève mais les échos demeurent
Résonnant longtemps après que les derniers vers
Auront franchi le seuil de la conscience
Pour s'installer en les chambres profondes de l'esprit

Cette ode n'était point une fin en soi
Mais un commencement, une invitation
À poursuivre la quête de la vérité
Au-delà des limites du texte accompli

Les images évoquées continueront de germer
En l'imagination de celui qui les reçoit
Produisant des fruits inattendus, des fleurs nouvelles
Que le poète lui-même n'avait point prévues

Car la poésie véritable ne s'épuise point
En une lecture unique, si attentive soit-elle
Elle révèle à chaque retour des profondeurs nouvelles
Des nuances ignorées lors du premier passage

Le lecteur devient ainsi co-créateur de l'œuvre
En l'actualisant par sa réception singulière
Apportant sa propre expérience, sa sensibilité
Qui enrichissent le texte de significations inédites

L'ode accomplit sa mission lorsqu'elle éveille
Non seulement l'admiration esthétique
Mais aussi la transformation intérieure
Qui conduit à vivre différemment après la lecture

Elle invite à contempler l'existence humaine
Avec un regard renouvelé, plus pénétrant
Capable de discerner sous les apparences triviales
Les dimensions de grandeur, de mystère, de sacré

Puisse cette œuvre accompagner le voyageur
Sur les routes incertaines de sa destinée
Lui rappelant aux heures sombres qu'il existe
Des vérités lumineuses qui ne périssent point

 

Bonté ordinaire

Celui qui en tout parcours honore le droit
Voit les horizons s'éclairer d'une grâce inouïe
Poursuis les sentiers du bien tant que tu le peux
Le meilleur espoir s'atteint par les hauteurs

Sur la route de l'espérance, la mansuétude s'étend
Humectant les consciences assoiffées d'une brise docile
Fleurissent en la main du retour les passages
Allégeant le long fardeau d'une clarté pure

Le désespoir ne fixe point de demeure aux pas
Ni le chagrin, si longue que soit la route
Qui atteint la bonté en toute direction
Respire de la mer de sérénité l'essence

L'effort n'est qu'un cercle de générosité
Lorsqu'il redresse la conscience éperdue
Si ton esprit te parle un jour de difficulté
Abandonne-toi au flux de l'optimisme

Car la vertu trace en nos existences des sillons
Où germeront demain les moissons abondantes
Elle cultive patiemment le terreau fertile
D'où s'élanceront les récoltes de félicité

La probité illumine le visage du voyageur
D'une sérénité que nulle richesse ne saurait acquérir
Elle lui confère cette noblesse intérieure
Qui transcende les distinctions factices du rang

Le juste avance avec l'assurance tranquille
De celui qui marche en accord avec les lois célestes
Sa conscience apaisée lui sert de compagne
Plus fidèle que les amitiés inconstantes du siècle

Il ne craint point les jugements des mortels
Car il répond devant le tribunal de sa conscience
Cette voix intérieure qui discerne infailliblement
Le vrai du faux, le noble du vil, le pur de l'impur

Sa générosité irrigue les terres desséchées
Des cœurs meurtris par l'égoïsme ambiant
Rappelant à tous que la grandeur véritable
Réside en la capacité de se donner aux autres

Il sème sans compter les graines de la bonté
Sachant que certaines germeront, d'autres non
Mais convaincu que sa mission consiste à semer
Non à calculer les profits de sa bienveillance

Les épreuves qu'il traverse deviennent des creusets
Où se forge une sagesse plus profonde, plus vraie
Chaque adversité rencontrée affine son discernement
Augmente sa compassion envers les souffrants

Il apprend que la force authentique réside
Non point en la capacité de dominer autrui
Mais en celle de se dominer soi-même
De gouverner ses passions avec fermeté

Sa patience ressemble à celle du laboureur
Qui confie la semence à la terre obscure
Attendant avec confiance que les saisons accomplissent
Le miracle de la germination et de la croissance

Il comprend que les victoires véritables
Ne s'obtiennent point en un jour glorieux
Mais se construisent pierre après pierre
Par la persévérance quotidienne en les principes

Sa foi ne vacille point devant les contradictions
Apparentes entre ses idéaux et la réalité
Car il sait que les vérités profondes dépassent
Les évidences superficielles des apparences

Il découvre en la rectitude une liberté supérieure
Celle de n'avoir point à dissimuler, à feindre
De pouvoir avancer le front haut, le regard clair
Sans redouter que ses actions ne soient dévoilées

Sa bienveillance transforme les rencontres fortuites
En occasions de manifester l'humanité véritable
Prouvant que la noblesse ne s'hérite point
Mais se conquiert par les choix quotidiens

Il accepte ses efforts ne soient point toujours couronnés
Du succès visible que le vulgaire recherche
Sachant que la valeur d'une action se mesure
À son intention pure, non à ses résultats immédiats

Sa vie devient ainsi un poème vivant
Dont les strophes s'écrivent au fil des jours
Composant une œuvre dont l'harmonie véritable
Ne se révélera qu'au terme du parcours

Il laisse derrière lui un sillage lumineux
Dont se souviendront ceux qui l'auront croisé
Non par les exploits retentissants qu'il a accomplis
Mais par la constance de sa bonté ordinaire

 

Récit capital

Tu abreuves d'inspiration un visage rayonnant
Les pensées scintillent, les floraisons verdoient
Gloire à qui prête l'oreille au poème gracieux
Qui polit en les profondeurs un sens illuminé

Au jardin de mes jours, les visions essuient les afflictions
Inondant mon cœur d'une splendeur prometteuse
En mon sein se lève avec l'aube une allégresse
Fantasme bienheureux de quiétude retrouvée

Que le siècle a pesé, que les vœux ont tendu
Les paupières du calme en un temps de tumulte
N'échoue point qui marche avec foi en ses pas
Ne s'égare jamais qui poursuit un but noble

Si le destin souffle un vent contraire aux espoirs
La patience ouvre après l'épreuve les portes suprêmes
Les afflictions, au labeur indifférentes, s'envolent
Mirage dissipé lorsque l'instant a tourné

Tu verses en nos âmes la rosée bienfaisante
Qui féconde les terres arides de nos existences
Transformant les déserts en jardins fleurissants
Où s'épanouissent les promesses d'accomplissement

Tes versets insufflent aux désespérés l'audace
De reprendre la route malgré les revers
Leur murmurant que toute chute contient
La possibilité d'un relèvement magnifique

Tu enseignes que les chagrins ne sont point éternels
Que les larmes d'aujourd'hui céderont demain
La place aux rires cristallins de la joie
Retrouvée après les saisons de tribulation

Tes accents proclament la résilience humaine
Cette capacité prodigieuse à renaître des cendres
À se réinventer après les catastrophes
Avec une splendeur augmentée par l'épreuve

Tu révèles que les obstacles apparents
Sont en vérité les marches d'un escalier
Qui conduit vers les sommets de la réalisation
Où se dévoile enfin le panorama complet

Tu prépares ainsi la transition nécessaire
Vers les vérités plus vastes qui s'annoncent
Guidant nos pas hésitants vers la plaine
Où se déploiera le récit capital

 

Port de sérénité

Ô toi, dont le cantique parcourt les routes lointaines
Répandant les reflets de contemplation pure
Convoyant en sa course le murmure perspicace
Qui attendrit le cœur du pèlerin désorienté

Tu élèves vers la vallée un hymne confiant
L'aurore des matins demeure la destinée véritable
Conjuguant le triomphe avec l'éveil des consciences
Tels deux chapitres d'un mystère manifeste

Tu déploies sur l'horizon la grâce dépouillée
Où se déversent les arcanes du vrai, du sublime
Ranimes en les poitrines la fierté primordiale
Rendant au songe altier sa félicité sans bornes

Tes accents traversent les âges, inépuisables
Portant aux confins des terres la sagesse ancienne
Révélant aux mortels les vérités enfouies
Sous les voiles épais de l'ignorance ordinaire

Tu éveilles en nous la nostalgie des origines
Cette soif inextinguible de transcendance
Guidant nos regards vers les cimes éternelles
Où résident les secrets de la destinée humaine

Tes paroles distillent la quintessence des jours
Récoltant la moisson des expériences vécues
Transformant les labeurs en perles précieuses
Qui ornent le front de ceux qui persévèrent

Tu insuffles aux fatigués une vigueur nouvelle
Relevant les échines courbées par les fardeaux
Offrant aux épuisés la promesse d'un repos
Après les tribulations du périple terrestre

Tes versets résonnent aux quatre horizons
Franchissant les montagnes, les vallons, les mers
Apportant aux exilés le réconfort suprême
De savoir qu'ils ne marchent point abandonnés

Tu célèbres la magnificence de l'existence
Avec ses joies fulgurantes, ses peines profondes
Enseignant que toute épreuve porte en germe
La promesse d'une métamorphose glorieuse

Tes syllabes caressent les fronts inquiets
Apaisant les tourments des esprits agités
Versant sur les blessures le baume réparateur
D'une espérance qui ne connaît point de déclin

Tu proclames la dignité de toute créature
Sa capacité innée à s'élever vers les hauteurs
Malgré les entraves, malgré les obstacles
Qui jalonnent le parcours vers la plénitude

Tes accords harmonieux célèbrent l'unité
Cette parenté secrète qui relie tous les vivants
Révélant que nous sommes les fils d'une même terre
Les héritiers d'une même promesse de grandeur

Tu conjugues en ton sein les contraires apparents
La force avec la tendresse, la rigueur avec la clémence
Prouvant que la vérité embrasse les paradoxes
Et se rit des limites étroites de la raison

Tes paroles gravent en nos mémoires fragiles
Les préceptes immortels de la sagesse antique
Ces vérités simples que nos cœurs reconnaissent
Avant même que l'intelligence ne les déchiffre

Tu demeures à jamais le refuge des chercheurs
Cette fontaine intarissable où s'abreuvent les assoiffés
Ce phare inébranlable qui guide les navigateurs
À travers les tempêtes vers le port de la sérénité

 

Confession apaisée

Ô toi, dont la chanson sur les mille chemins
Déploie les reflets de méditation et de clartés
Portant dans ses voyages le murmure sagace
Qui attendrit le cœur du voyageur égaré

Elle élève vers la vallée un hymne confiant
L'aurore des jours est la plus vraie destinée
Unissant le triomphe et l'éveil de l'âme
Comme deux chapitres d'un visible mystère

Elle déploie sur l'horizon la simplicité
Où débordent les secrets du vrai et du sublime
Ranime dans les cœurs la fierté originelle
Et rend au rêve altier sa joie illimitée

Elle abreuve de l'inspiration visage de lumière
Des pensées brillent,des floraisons verdissent
Gloire à qui prête l'oreille au poème gracieux
Qui polit les profondeurs un sens illuminé

 Le jardin, des visions essuient les peines
Inondent le cœur d'une splendeur promesse
En mon sein se lève avec l'aube une allégresse
Comme un doux fantôme de quiétude revenue

Que le monde a pesé, que les vœux ont tendu
Les paupières du calme en temps de tumulte
N'échoue point qui marche avec foi, ses pas
Ne s'égare jamais qui cherche un but noble

Si le destin souffle un vent contraire
Patience ouvre l'épreuve des portes suprêmes
Les peines,au labeur indifférentes, s'envolent
Mirage dissipé quand l'instant a tourné

Celui qui en tout chemin honore le droit
Voit les horizons s'éclairer d'une grâce inouïe
Poursuis les sentiers du bien tant tu le peux
Le meilleur espoir s'atteint par les hauteurs

Dans la route de l'espoir, la douceur s'étend
Humectant les âmes de soif d'une brise docile
Fleurissent la main du retour des passages
Allégeant le long fardeau d'une lumière pure

Le désespoir ne fixe point de demeure aux pas
Ni le chagrin,si longue que soit la route
Qui atteint la bonté en chaque direction
Respire de la mer de sérénité l'essence

L'effort n'est qu'un cercle de générosité
Quand il redresse l'âme éperdue
Si ton âme te parle un jour de difficulté
Abandonne-toi au flux de l'optimisme

Les générosités que tu mérites s'élèvent
Comme un visage d'aube en harmonie parfaite
Nous avançons guidés par la sérénité
Pareil les pas d'un rêve en orbite heureuse

Un final apaise mon pouls, fait de ceux
Qui scintillent dans la voie du sens,fidèles
Tissant du murmure de l'expérience, sagesse
Planant dans la nuit du souvenir,attentive

Sur le sein du récit s'épanouit une touche
Comme l'éclosion d'un jardin sur le ciel haut
Elle chemine au pouls de la paix en ses lieu
Pour offrir aux venants un chemin ouvert

Elle offre aux espoirs une confession apaisée
Dissipant les ombres sans effusion
Verse par l'être de qui l'écoute
Quiétude de celui qui marche de volonté sûre

Elle donne au rêve une teinte durable
Il rayonne avec la sensibilité, proximité rare
S'envolent les récits du poème, semblable 
L'écho d'horizon vert fait de lumière phare.

 

lundi 17 novembre 2025

Pensée vivante

Le cœur s’envole vers les endroits durent,
Coulant dans l’air comme une rosée pure.
La poésie de la vérité, lumière apaisante,
Éclaire l’esprit et réveille la pensée vivante.

Quand les sens fleurissent en lignes tracées,
Ils créé l’aube sur les monts, amour et clarté.
Les vers se balancent, scintillant de sincérité,
Contant les récits, passion et vérité.

Avance vers ces perles tissées ici,
Tu trouveras la beauté, source de magie.
Prépare-toi à accueillir le sens fidèle,
Qui jaillit entre les lignes, frais et éternel.

Si tu marches et sèmes les ténèbres,
Si tu lances des flèches sur les terres,
Tu perds le respect des voisins,
Et leur cœur finit par craindre tes dédains.

Reviens à la noblesse des actions,
Que les jours répètent en toi leur chanson.
Car l’être humain, quand sa parole est juste,
Érige parmi les hommes une présence robuste.

Que ton âme s’élève, pure et sincère,
Et que la vérité soit ton luminaire,
Pour éviter les flèches du doute,
Et que ton chemin s’emplisse de routes.

Respire les souffles des collines,
Que ta voie s’orne de melodies divines.
Rien n’est perdu tant que l’effort brille,
Irriguant les cœurs, nourrissant la volonté.

Et si le voyage se fait étroit,
Puise dans la pureté, retrouve ton droit.
Jusqu’à ce que chaque pas dissipe l’ombre,
Et le temps fonde l’illusion dans ton ombre.

Cours comme une lumière, douce et polie,
Portant aux horizons paix et vérité.
Reviens dans le chant de la sérénité,
Veillant sur l’émotion, fertile et sacrée.

 

samedi 15 novembre 2025

Chemin parcouru

Aux flancs des cimes, sous la frondaison,
Un esprit veillait, prisonnier du silence,
Épris des vocables, cherchant sa raison,
Gardant ses écrits loin de toute clémence.

Les feuillets tracés, les rimes murées,
Se voyaient brisés par l'incertitude,
« Nulle œuvre n'atteint la grâce espérée »,
Disait cette ombre en froide solitude.

Néanmoins brûlait une ardeur tenace,
Songe caressé des heures nocturnes,
Qu'un récit porté console et embrasse,
Qu'en d'autres poitrines résonnent ses urnes.

Mais la frayeur, lame suspendue,
Interdisait l'envol, étouffait la naissance,
Jusqu'au moment où la fortune attendue
Conduisit ses pas vers d'antiques connaissances.

Un ouvrage apparut, humble et vénérable,
« Le Talent Révélé », inscription première,
Une sentence y vibra, mémorable,
Pareille au cantique d'une aube entière.

Les syllabes gravées touchèrent le cœur,
Comme si l'éternité y parlait bas,
Révélant la vérité de l'auteur,
Qui sommeille en l'attente du premier pas.

La peur qui jadis gouvernait l'existence,
Se vit confrontée à cet appel lointain,
Promesse d'envol, promesse de puissance,
Pour qui ose tracer son propre destin.

Les pages jaunies offraient un message,
Secret murmuré par les générations,
Qu'aucun rêveur ne demeure en otage,
Si la volonté embrasse ses visions.

L'hésitation longtemps dominante,
Chancela soudain face à cette clarté,
Comme si l'ouvrage, voix bienveillante,
Rappelait à l'âme sa dignité.

Le seuil apparut, énigme et promesse,
Frontière entre l'ombre et la révélation,
Où l'esprit tremblant retrouve sa prouesse,
Et reconnaît enfin sa vocation.

Les monts alentour semblaient observer,
Témoins millénaires de ce moment crucial,
Quand l'écrivain en devenir, libéré,
Accepte de franchir le portail initial.

Car il existe, pour toute âme créatrice,
Ce moment de bascule, d'abandon sacré,
Où malgré la crainte, malgré le supplice,
On choisit d'honorer ce qu'on a murmuré.

La verdure environnante bruissait,
Comme pour accompagner cette décision,
L'heure sonnait où le doute fléchissait,
Cédant la place à la résolution.

Ainsi naquit, aux creux des vallons,
La métamorphose d'un esprit captif,
Prêt à déployer ses plus beaux échelons,
Pour devenir enfin véritablement actif.

Les grimoires anciens, guides précieux,
Avaient accompli leur noble mission,
En réveillant l'ardeur des ambitieux,
Et en illuminant leur ambition.

« Nul don ne s'épanouit sans la main qui l'honore,
Et toute plume attend l'instant de s'élever. »
Ces paroles résonnèrent comme un cor sonore,
Invitation au lieu où l'on peut se trouver.

Un passage, un havre, une terre étrange,
Où la main qui tremble devient consacrée,
On y découvre l'art, la forme et l'agencement,
Mais surtout, on y voit l'espérance restaurée.

Cette conviction perdue, ce brasier intime,
Qui transmue la rêverie en splendide réalité,
Accueillant l'élan d'un courage sublime,
L'esprit s'élança vers la communauté.

Les premiers partages furent déchirements,
Chaque parole livrée, engagement douloureux,
Mais vinrent les réponses, conseils bienveillants,
Offerts par des compagnons généreux.

Une assurance progressive, sève ascendante,
Calma la terreur qui régnait autrefois,
L'heure advint d'un défi, d'une offrande ardente,
Un récit jaillissant des souvenirs d'antan, des fois.

Sans quête obsédée de perfection absolue,
Le cœur seul dicta ce qu'il portait en germe,
Et ce fut le miracle, surprise inattendue,
Ces mots, nés vulnérables, trouvèrent leur terme.

Ils rencontrèrent l'écho, la reconnaissance,
Des lecteurs inconnus s'en emparèrent,
Moment de révélation, de transparence,
Quand l'effort sincère se voit célébré.

Le sanctuaire accueillit l'âme hésitante,
Lui offrant les outils de sa transformation,
Non par dogme rigide ou règle pesante,
Mais par l'encouragement et la communion.

Les compagnons de route, eux aussi créateurs,
Partageaient leurs doutes, leurs victoires,
Formant une chaîne de soutien, de chaleur,
Où s'écrivait ensemble une nouvelle histoire.

La solitude ancienne se dissipa lentement,
Remplacée par le sentiment d'appartenance,
À cette fraternité des chercheurs de sens,
Qui transforment le verbe en persistance.

Ces écrits, publiés, lus, chéris, honorés,
Par des âmes errantes qui s'y reconnurent,
Offrirent la compréhension tant espérée,
Le talent originel n'est que semence obscure.

Sans le travail constant, sans la bravoure,
Il demeure éternellement en potentialité,
Astre voilé attendant sa parure,
Pour révéler sa véritable clarté.

Grâce à l'instrument, à la patience,
Grâce à la correction et à l'exercice,
L'idée informe acquiert sa substance,
L'hésitation cède au bénéfice.

Le questionnement devient force génératrice,
L'obscurité s'estompe en rayonnement,
Ce qui n'était qu'esquisse, démarche initiatrice,
Se mue en périple vers l'accomplissement.

Les heures passées à polir les phrases,
À chercher le mot juste, la cadence idéale,
Ne furent plus torture mais douce emphase,
D'un artisan façonnant son idéal.

La discipline remplaça l'inspiration capricieuse,
Non pour l'étouffer mais pour la canaliser,
Comme l'eau qui devient force impétueuse,
Quand on lui donne un lit où s'harmoniser.

Les erreurs, jadis sources de honte,
Devinrent les marches de la progression,
Chaque faute corrigée, victoire qu'on raconte,
Étape nécessaire à l'élévation.

Les maîtres rencontrés, guides éclairés,
Ne jugèrent point mais accompagnèrent,
Révélant les beautés des textes inspirés,
Tout en montrant ce qui pouvait s'améliorer.

La lecture devint autre, plus profonde,
Analyse des structures, compréhension des rythmes,
Comment les grands auteurs façonnèrent leur monde,
Par la maîtrise patiente de leurs paradigmes.

L'écrivain comprit alors la vérité essentielle,
Que le génie seul ne suffit jamais,
Qu'il faut allier la flamme naturelle,
À la technique acquise par mille essais.

Les nuits de labeur, loin d'être stériles,
Devinrent rituels sacrés de création,
Moments où l'esprit, devenu plus habile,
Donnait forme aux plus folles conceptions.

Les personnages naquirent, complexes et vivants,
Les intrigues se tissèrent, cohérentes et fortes,
Les descriptions prirent vie, évocantes,
Ouvrant aux lecteurs mille portes.

Le style personnel émergea peu à peu,
Signature unique, voix reconnaissable,
 par imitation et par la compréhension des jeux,
Qui rendent un texte mémorable.

Les critiques reçues, constructives et franches,
Ne blessèrent plus l'amour-propre fragile,
Mais furent accueillies comme des planches,
Pour bâtir un édifice plus subtil.

La communauté offrit son trésor,
Expériences partagées, conseils avisés,
Formant un réseau de soutien fort,
Où les talents s'épanouissaient apaisés.

Les publications se succédèrent,
Chaque nouvelle œuvre marque de progrès,
Les lecteurs s'attachèrent, s'intéressèrent,
À cet auteur qui s'affirmait avec succès.

Mais plus que la gloire ou la reconnaissance,
Ce fut la joie de créer qui s'imposa,
Bonheur profond de donner existence,
À ce qui jadis n'était que voix basse.

Les histoires portèrent consolation,
Comme l'avait rêvé l'âme solitaire,
Touchant des cœurs par leur émotion,
Accomplissant le vœu le plus sincère.

La transformation fut complète et vraie,
De l'ombre tremblante à l'auteur assumé,
Non par orgueil mais par fidélité,
À ce qui demandait à s'exprimer.

Les montagnes qui virent naître le rêve,
Demeurèrent témoins de son éclosion,
Preuve que tout espoir qui persévère,
Trouve finalement sa réalisation.

L'auteur, désormais conscient de sa voie,
Revient au sanctuaire, non par besoin,
Mais pour y puiser l'eau qui nourrit la foi,
Et pour tendre la main à ceux du loin.

Car tout esprit, absolument, porte en son silence,
Un récit singulier, un cosmos inédit,
Il suffit parfois, pour qu'il prenne sens,
De l'audace immense de l'avoir dit.

Ainsi, ce refuge n'est point édifice ordinaire,
C'est une fraternité, un feu, un précipice,
Où l'on apprend à tomber pour mieux s'élever,
Où toute voix peut, enfin, trouver son office.

Qu'importent l'expérience, le passé, l'adresse,
Tout verbe mérite envol, tout don s'immortalise,
Dès que l'accompagnement, sage caresse,
Libère la plume pour qu'enfin, elle chante et s'éprise.

Le cycle s'accomplit, de l'élève au mentor,
De celui qui reçoit à celui qui transmet,
Perpétuant la chaîne des créateurs,
Qui transforment la peur en beauté parfaite.

Les nouveaux arrivants, tremblants et fragiles,
Retrouvent les mêmes doutes d'antan,
Mais désormais, une main habiles,
Les guide vers leur accomplissement.

L'auteur reconnaît en eux son reflet,
Cette fragilité qui fut la sienne,
Et par ses paroles, son exemple concret,
Prouve que la victoire advient.

Car il n'existe aucun talent prédestination,
Aucune grâce réservée aux élus,
Seulement des cœurs en quête de création,
Et le courage de ne point rester coi.

Les grimoires anciens qui révélèrent la voie,
Continuent leur œuvre silencieuse,
Attendant qu'une autre âme les voie,
Et entame sa métamorphose précieuse.

Le cercle s'agrandit, accueillant toujours,
Nouveaux conteurs, nouveaux rêveurs,
Formant une constellation d'amour,
Pour l'art d'écrire et ses profondeurs.

Les montagnes veillent, immuables gardiennes,
Abritant ces âmes en transformation,
Rappelant que la patience quotidienne,
Est la clé de toute réalisation.

L'encre coule, infinie et généreuse,
Portant les mots de génération en génération,
Chaque histoire devient parcelle heureuse,
Du grand récit de l'humanité en action.

Et quand vient le soir, apaisé et serein,
L'auteur contemple le chemin parcouru,
De l'ombre tremblante au créateur certain,
Grâce à l'audace d'avoir osé être vu.

Que cette histoire inspire toute âme créatrice,
Qui hésite encore sur le seuil sacré,
Qu'elle franchisse enfin ce cap, ce caprice,
Et découvre la joie de s'exprimer.

Car il n'y a pas de plus beau présent,
Que de libérer ce qui nous habite,
De partager avec les vivants,
Les trésors secrets de nos ermites.

Ainsi s'achève cette ode à la création,
À la patience, au courage, à la communion,
Puisse-t-elle résonner comme invitation,
Pour tous ceux qui portent une vision.